...article du jour, juste après la pub...

samedi 21 novembre 2009

Le tag de Charles…


Je me suis fait Taguer par Charles qui vient de m’offrir l’inénarrable
2009 BLOGGER APPRECIATION AWARD,
Dont voici les règles d’acceptation :
- remercier l'ami blogueur :
Merci ....Oh cher Charlemagnet !!!
- copier l'image et la montrer sur son blog
- mettre le donneur en lien
- raconter sept choses inconnues sur soi-même
- offrir, à son tour, le prix à sept blogueurs
- ajouter leur lien : les Blogueurs choisis sont donc :
Brigetjones30 ; Audray Gaillard ; @nnoushka ; Castor; kheyliana ; cycy et Liz (qui n’a pas posté depuis 5 semaines…)

-leur annoncer qu'ils doivent à leur tour se découvrir...

Voici donc les 7 choses que vous ne saviez peut être pas tous sur moi :

1) Je n’ai pour ainsi dire pas mis les pieds chez moi cette semaine, j’ai déjeuné avec des copines presque tous les jours.
2) Je m’inquiète du comportement à l’école de mon Petit garçon, et ai dû expliquer à mon Grand qu’il ne devait pas lancer des boulettes de PQ dans la cours (en évitant d’éclater de rire…)
3) J’ai résisté à l’achat compulsif de trois sacs cette semaine après les avoir bien regardé.
4) J’essaye toujours de planter des clous dans le béton –infructueusement.
5) J’oublie régulièrement de mettre en route le lave-vaisselle avant de monter me coucher.
6) J’écris vautrée en Z sur mon canapé
7) J’ai eu un mal fou à remplir les 6 premiers points

dimanche 15 novembre 2009

Il y a des jours…


Et il y a des jours où rien ne se passe. Des jours comme des dimanches, où le c&t travaille, où les enfants n’ont pas école. Où les heures s’étirent devant un dessin animé à rallonges.

Le Petit dessine, le Grand câline. J’ai oublié de mettre des chaussettes ce matin. Je n’ai pas mis le nez dehors aujourd’hui. A travers les vitres le soleil est trompeur. Dehors l’air est frais, froid, le vent pénétrant.
Combien de dimanches étirés ?

Petite, je me souviens des dimanches comme un jour blanc. Blanc en ce sens que nous ne faisions rien. Papa s’endormait sur le canapé éreinté, et après avoir feuilleté les magasines de la semaine, après avoir lu quelques dizaines de pages du livre en cours, nous allions marcher avec maman. Nous promener dans les rues désertées du quartier. Nous marchions plusieurs pâtés de maison sur l’avenue, jusqu’à une place, ou un musée.
Parfois, sur cette place il y avait un bazar. Nous en faisions le tour, trop heureuses de cette animation inattendue. Nous parlions aussi. De ce que l’on pourrait faire, de là où nous pourrions aller. Pas le week end prochain, mais un week end prochain.
Nous parlions aussi de papa. Médisances et reproches. Ainsi nait la complicité féminine. « il pourrait faire ci », me disait-elle… « il pourrait être comme ça… », aussi. « Regarde les Machins, ils sortent tous les week end, visiter, se promener en famille… » Oui, mais pas nous. Papa travaillait du lundi au samedi de huit heures de matin à huit heures du soir. Parfois plus, parfois, aussi le dimanche. Et plus sa carrière avançait, plus cette situation empirait.
Les vacances ? Nous partions, maman et moi vers des destinations de rêve. Toujours sans papa. Papa, toujours au travail…

Avec du recul, je plains maman. Papa ? aussi en fait.

De mon enfance, je garde une certaine inertie dominicale. Dimanche est le jour où l’on « doit » s’ennuyer. Surtout quand l’autre travaille, et que comme ma mère, je suis seule avec mes enfants.

vendredi 13 novembre 2009

Le rouge pute


Quand j’étais jeune, je tombais invariablement en transe sur le rouge.

J’ai osé le canapé rouge, le manteau rouge (appelez-moi Petit Chaperon…), les chaussures rouges, les pulls bien sûr, une robe (seulement) et les sacs aussi…

Les chaussures rouges, je devais avoir treize ans. Je ne sais pas comment ma mère m’a laissée choisir ces chaussures là. Des escarpins à bout légèrement pointu, petit talon deux ou trois centimètres… Je crois que c’étaient des Bally. Je les ai usées jusqu’à les percer. Je les ai adorées.

Le manteau rouge, est encore à ce jour d'un attrait constant. Je repère un manteau, je me dirige systématiquement vers le rouge. Comme si en cette couleur on voyait mieux les détails. J’essaye la coupe, observe les coutures, la forme. Puis la raison prend le dessus, et si je décide de l’acheter, j’opte pour du noir…

De même, le sac, rouge, a eu sa période. Je suis aussi passée aujourd’hui à des couleurs plus neutres, des camaïeux de bruns, ou alors des tons plus flashy (merci les couleurs Balenciaga !), mais là encore, le rouge attire toujours mon regard, et seule la raison me dirige vers quelque chose de plus neutre.

Il y a peu, nous avons (encore) changé les canapés du séjour. Rouges. A ma décharge, le choix était restreint : entre le blanc, le noir… seul le rouge nous a semblé envisageable…

Le rouge est venu, et parfois passé. Un seul domaine y a longtemps échappé : le maquillage. Je n’arrive (toujours) pas à m’assumer avec un vrai rouge à lèvres. Celui qui laisse des traces sur les joues des enfants, sur la bouche de l’homme, parfois sur le col de sa chemise, sur les verres, sur les tasses de café. Non, le rouge à lèvres, non. Ce n’est pas moi.

Par contre, j’ai essayé un jour d’ennui, un rouge à ongles. Un vrai rouge à ongle. Comme une enfant, d’abord sur l’ongle du pouce, je l’ai contemplé. Comme une goutte de sang sur une peau très blanche. Enhardie, j’en ai posé sur l’ongle de l’index, et sur celui du majeur. Effet incroyable sur les doigts, le rouge fait ressortir la brillance des bijoux. Décidée, j’investi dans la fiole. Bien sûr, je ne prends ni le temps de finir mes doigts, ni celui de gommer le rouge déjà posé.
Pendant le déjeuner, mes amies se sont demandé ce que pouvaient signifier ces trois ongles peints à la main gauche. Quand l’une d’entre elles me pose la question sur une nouvelle mode, j’éclate de rire : mais non, j’ai juste testé en boutique avant d’acheter… »

Bien sûr, j’ai oublié le flacon pendant des mois. L’été entier, même. Et, il y a deux jours, je l’ai retrouvé dans mon bazar. J’ai peint les dix ongles cette fois-ci, avec un bonheur relatif toute fois (merci les bavures inesthétiques…) (merci le stylo anti bavures !). Depuis, j’ai des mains de femme, des bijoux qui ressortent, et quand mes doigts courent sur le clavier, j’ai l’impression de voir de joyeux lutins rire des bêtises que j’écris… Et je ris de ce rouge-pute sur mes ongles qui me ressemble si peu et par lequel je me travestie.

jeudi 12 novembre 2009

Quand rien ne se déroule comme on l’avait pensé…


Il y a des jours…

Il y a des jours où on se prévoit un peu de temps pour soi. Un petit Kiné le matin, puis un zeste de lèche vitrine, peut être même un poil de shopping – à force de lécher… (Heu… esprits mal placés sortez de là !), pour finir dans la moiteur et l’humidité la plus totale (esprits libidineux, même combat !) à faire des longueurs de piscine. Finir par une petite vente privée chez des copines, histoire de boire un thé à la vanille en s’extasiant sur des trucs en perles…

Oui, ça, c’est dans le Plan.
Mais dans la vraie vie, le C&T se réveille à cinq heures quarante cinq, juste pour savoir si je dors… Juste pour savoir si je me lave avant ou après lui… « Non, chéri, je me lave après, bien après… et après la piscine en fait… tu peux y aller » –c’est pas comme si nous n’avions pas deux salles de bain en plus).
Le C&T a (encore) rendez vous place Vendôme, mais aujourd’hui, pas d’invitation crapuleuse au lèche vitrine, ni à déjeuner au Ritz, il a compris, que j’avais « piscine ».

Il est sept heures, et le C&T tout propre et bien habillé (bien peigné aussi) a allumé la lumière, pour que je l’aide à choisir une cravate…

Il est sept heures vingt et le Grand vomi (dans les toilettes, ouf !)

Il est sept heures trente et le C&T se sauve à son rendez vous.

Il est sept heures trente quatre et le Grand a 38.5°.

Il est sept heures quarante et le Petit a 37.2°.

Il est… il est l’heure de mettre de coté les prévisions du jour pour définitivement adopter le Plan B.
Je téléphone au Kiné pour reporter, je dépose le Petit à l’école, je préviens la maîtresse du Grand de son absence, je rentre à la maison (qui n’aura pas vu de femme de ménage cette semaine…), j’appelle la piscine pour décommander mon cours, et met une croix sur mes velléités shopping, vente-privées, copines…

Le Grand se « repose » dans sa chambre avec ses catalogues de jouets (à chacun son lèche vitrine…) et moi, je me rends compte que je n’ai rien écrit ici depuis… une semaine…

jeudi 5 novembre 2009

(date with) Lui –ou pas.


- J’ai rendez vous place Vendöme ce matin, tu as besoin de quelque chose ?

- Quelque chose, genre qui serait emballé dans une boite rouge ? Non, ça ira, j’ai tout ce qu’il me faut… (vous en connaissez beaucoup vous, des femmes qui refuseraient un petit quelque chose emballé dans une boîte rouge ? je suis inconsciente, c’est désormais factuel). Par contre on peut déjeuner en sembles ?

- Au Ritz ?

- hum…

- Ou ailleurs, si tu veux ? Vers Midi et demi ?

- Oui, pourquoi pas… Sauf, que ce midi, j’ai piscine.

- hum…

mercredi 4 novembre 2009

553 km


Cinq cent cinquante trois kilomètres…

Cinq cent cinquante trois kilomètres me séparent désormais de Mes-Vieilles-Pierres. Kilomètres avalés hier sous la pluie battante, dans le brouillard, poussée de travers par des rafales de vent. La route m’était hostile. A moi, ainsi qu’à la palanquée d’automobilistes parisiens ayant eu la même brillante idée que moi : rentrer un jour avant la fin des vacances. Pour que les enfants puissent faire leurs activités mercrediennes, pour avoir le temps de ranger les bagages, pour souffler un peu avant de réattaquer la difficile traversée qui nous sépare de Noël.

Souffler, après les vacances… voilà un concept intéressant…
Souffler tout court… voilà un besoin constant.

lundi 2 novembre 2009

Retour à la vie (courante).


Finalement la semaine a filé à toute allure. Temps magnifique, semaine bien remplie, visites aux amis, voisins, famille. Je suis apaisée.
Je me sens bien. Enfin bien.

J’ai décidé de m’occuper du sens, enfin. Et laisser les besoins à l’essentiel.

(Deux Dolipranes, s’il vous plait pour les lecteurs largués)

J’ai pris une décision, et je l’affirme : j’écris un livre.
J’écris un livre. Fini l’ère du « je voudrais bien –mais j’peux point ».
J’ai une idée, un message, j’ai travaillé une trame, et je déroule mon histoire. Histoire embryonnaire, mais existante.
Je suis enceinte de ce que je veux faire, de mon projet, je suis en train de le réaliser. Je ne sais pas très bien comment, mais pas à pas, j’avance. Je prends mon temps.

J’écris un livre.
Je le redis : « j’écris un livre ». J’ai un peu le vertige à le dire, à le clamer. C’est comme si je voulais m’interdire de me dégonfler, d’abandonner. J’ai commencé tant de fois à écrire, des histoires qui n’ont jamais vu de fin, j’ai souvent dit : « je vais écrire… » pas même osé prononcé le mot « livre ». Ou « j’essaye d’écrire »… une petite chose évasive… « … de la chicklit’ », comme si je m’excusais de mettre les pieds dans la cours des grands… et me cantonnais à un genre de littérature « jetable ».

Alors non. J’écris. Voilà, j’écris car j’ai des choses à dire. Et je voudrais bien les dire –les dire bien. J’écris et je verrai bien, plus tard, ce qu’il advient de ce que j’ai écrit. Chaque chose en son temps.

Voilà, c’était ma confidence du lundi soir.
(maintenant, motus… jusqu’à l’accouchement)


(je rappelle à l'ami lecteur que la gestation de l'éléphant dure 21 mois... celle de l'écrivain est tout à fait aléatoire.)

dimanche 1 novembre 2009

Rose


Ce matin, à l’ouverture de l’œil, encore en demi-sommeil, le ciel m’est apparu tout rose. Pas de brouillard, ou juste une brume au dessus de l’eau. Le temps va se gâter… c’est aussi le bouton « météo » de mon iphone qui le dit : il pleuvra demain, et tout le reste de la semaine. Tant pis.

Aujourd’hui il fait encore beau, et demain sera un autre jour –j’adore cette expression, allez pour le plaisir, je la redis : « demain sera un autre jour », comme Scarlett O’hara d’Autant en Emporte le Vent… Film que je n’ai jamais vu –sacrilège, lèse majesté… Mais vraiment trois heures de film grésillant sautillant, même pas en HD… Non merci ! d’autant plus que tout le monde connait déjà l’histoire… qui a d’ailleurs inspiré Régine Déforges pour sa Bicyclette Bleue (du moins pour les premiers tomes ???) (--peu importe) (comment ça langue de pute ? tout le monde l’a dit non ? au début des années 90…)

Bref.

J’en étais au Rose du ciel. Vite j’attrape mon appareil photo pour immortaliser la couleur. Il est presque trop tard. Le temps de régler l’ouverture, et déjà le rose pâlit, se fade, s’éteint. Tant pis. L’essentiel, c’est ce qui a gravé l’œil à l’instant de l’éveil, qui reste sur la rétine, s’imprègne dans le cortex, donne le ton de la journée.

Aujourd’hui, journée rose, rien ne peut me la gâcher. Rien.

J’ai décidé.

J’ai aussi décidé d’aller faire une petite visite à une cousine de papa.
Sans la prévenir, pour ne pas la déranger. Oui, c’est un concept personnel : je préfère arriver à l’improviste, si je tombe bien, tant mieux, si non, tant pis, je repars… Mais je trouve que c’est mieux avec certaines personnes. Si j’avais appelé ma grande cousine, elle se serait pris la tête à trouver une date, un moment où ça ne l’aurait pas bousculée, où elle aurait pu préparer un gouter somptueux, faire des courses pour ça, bref, nous recevoir. Là, j’arrive avec mon cortège –limité le cortège, seul le grand est collé à moi, le petit s’est endormi dans la voiture, et je lance un « coucou ? », personne.
Alors que je m’apprête à repartir avec les petits pour un plan B, je la vois affairée dans sa cuisine, elle lève la tête, me vois, me souris. La surprise est bonne. Le moment Rose…

NB : attention, quand je parle de rose, je ne veux pas que le lecteur imagine un rose mièvre, genre layette, ni un rose trop fuchsia non plus… Non, le rose dont je parle est un rose gai, joyeux, avec une musique de fond entrainante, un peu comme le rose de la panthère du même nom… vu ?

samedi 31 octobre 2009

Joie


S’il y a quelque chose que j’adore, ici, et en cette saison, c’est le premier rayon de soleil qui perce le brouillard. Inexplicablement, cette vision me met en joie. C’est la victoire de la chaleur sur la brume. De l’été sur l’hiver… encore un zeste d’été.

Blablabla.

En fait, non, je ne vais pas vous parler de la joie.
Assise sur le banc de la cuisine, avec mon bol de thé et mon ordi, Loreleï passe la serpillère sous mes pieds. Indifférente à mes tentatives de concentration, elle babille joyeusement. –bin tiens, là voilà la joie !

« Alors, ma voisine, blablabla… » avec le bruit du lave linge et la résonance, je n’entends qu’un mot sur deux. « … et puis mon gendre vient manger chez nous ce soir… mais j’ai fait une choucroute… tout dans la casserole… blablabla »
- ha oui… c’est bien… Je souris, je ne sais pas si c’est approprié à ce qu’elle raconte, mais, elle me met de bonne humeur. Son énergie est communicative, cette femme est un soleil, un peu comme celui qui perce le brouillard. Toujours de bonne humeur, toujours prévenante, toujours un mot gentil, un sourire.

Elle fait partie du package « Mes-Vieilles-Pierres ». Grace à sa venue quotidienne, je me sens moins seule. D’un tourbillon, elle descend le linge, fait les lits, passe l’aspirateur –la serpillère, range les chambres des enfants et trouve même le temps de leur laisser des dessins à colorier dans leur chambre. Une perle ? Oui, c’est exactement ça.

Dans quelques jours, quand on partira, elle viendra m’aider à tout enfourner dans la voiture. Ensembles nous ferons le tour des la maison, chaque pièce, vérifier que rien n’est oublié. Elle embrassera les petits, me serrera dans ses bras : « vous m’envoyer un texto quand vous êtes arrivés, hein » --oui, Loreleï est très moderne. Elle refoulera une petite larme et sur le perron me fera des grands signes, jusqu’à ce que la voiture disparaisse au tournant de l’allée. Ensuite, elle défera les lits, mettra draps et serviettes à laver, rangera vaisselle et videra le frigo avant de l’arrêter. Elle reviendra étendre et ranger le linge, fera un dernier tour de maison, et un dernier tour de clé pour fermer la maison. Jusqu’aux prochaines vacances…

vendredi 30 octobre 2009

Loup pour l’homme


L’homme est un loup pour l’homme. Et pour la femme en l’occurrence. Mais pas n’importe quel homme. Le voisin est un loup pour la femme, en fait.

Mais laissez moi vous parlez de mes voisins. De mes voisins de Mes-Vieilles-Pierres.

Au préalable, il faut savoir que Mes-Vieilles-Pierres est une propriété avec quelques hectares de terrain, un parc planté, des bois, le tout clos de mur. Des murs nous appartenant. Nous appartenant depuis tellement longtemps qu’il n’est plus besoin de le préciser. Sauf aux nouveaux arrivants du village attenant.

Parmi ces nouveaux arrivants, l’un achète une charmante petite maison en pierres proche de notre mur d’enceinte. Pendant l’hiver (car chacun sait bien que le gros œuvre s’effectue toujours l’hiver, notamment en pays de gel… --big lol , chacun sait aussi que nous ne sommes que rarement là l’hiver…), une énorme maison en moellons se construit, collé à « notre » mur.
Collée !! Collée, et c’est là où le bât commence à blesser : jamais nous ne nous en serions rendu compte si le voisin n’avait pas au passage cassé quelques arbres, et effondré quelques pierres du mur.
Visite chez le nouveau voisin, tendue. Il nous soutient avoir permis de construire et autorisation des Batiments de France… Gros doutes… Mais, toujours pris par le temps toujours trop court passé à Mes-Vieilles-Pierres, on laisse en suspend. L’année d’après, l’horreur en moellons a pris du volume. L’ardoise a été remplacée par de la tuile. Sacrilège…

L’hiver suivant, le nouveau voisin a fait école : un autre se sert de notre mur pour construire un « abris », qui devient garage, qui devient annexe, qui devient appartements…

Que faire que dire… il est souvent préférable de maintenir des relations de bon voisinage... Quand le chat n’est pas là, les voisins dansent… Et puis « vous en avez déjà tellement grand… qu’est ce que ça peut bien vous faire ? » Oui, mais non ! Tu veux pas ma culotte aussi ? Tiens le protège slip en prime !

Je suis énervée.

Je viens d’avoir un appel téléphonique du premier voisin qui souhaite maintenant crépir son hideux moellon. Et qui voudrait bien passer par chez nous pour faire l’arrière de sa maison. Qui d’ailleurs exige de passer par chez nous puisque c’est la loi ! (???) Mais la loi ne lui a-t-elle pas conseillé de s’écarter un peu du mur ? Non… on croit rêver.

Non, je ne suis pas énervée… juste un peu. (d’ailleurs, y-a-t-il un médecin dans la salle, à défaut d’un avocat, ou d’un bon juriste ? –mon mail est ouvert !)