vendredi 28 août 2009

Coucher avec un mec de gauche quand on est de droite

(Alors, voilà : à la demande de Madame Kévin, qui n’arrive pas à se projeter, je me lance dans l’analyse… sauf que j’ai tellement de choses à faire, à penser pour ces 4 derniers jours de vacances que je suis incapable de cohérence dans ma pensée... De plus il y a autant de types différents de "mecs de gauche" que d'éligibles dans ce parti... autant dire qu'un seul billet n'y suffirait pas)
Donc, de bonnes raisons de coucher avec un mec de gauche quand on est une femme de droite :
1- Grace à lui, tu as une culture des plus branchées, et tu rencontres des gens extravagants 2- Il se tape comme de l’an 40 que tu gagnes trois fois plus que lui, tu es définitivement vendue au grand capital et à la société de consommation, lui au moins n’en veut pas à ton héritage pour refaire ses douze cent mètres carrés de toiture… 3- Dans tes fêtes de famille, tout le monde le trouve si « intéressant », limite « exotique et si drôle »… Dieu merci, tu n’es pas invitée aux siennes, ils sont athées ou agnostiques et tu n’as pas besoin de te taper les nombreuses communions ou baptêmes… de toutes façons ils sont tous brouillés entre eux, depuis que la gauche est divisée… 4- Pendant qu’il est aux manifs, tu peux faire du shopping, de toute façons, point de risque de le croiser avenue Montaigne. 5- Quand tu veux te libérer, tu dis que tu vas à la messe, scouts, chorale, bonne œuvres avec ta mère… 6- …
Bon, le sujet ne m’inspire décidément pas plus que ca. Je crois qu’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais couché avec « un mec de gauche »… Que des « mecs de droite ». Au pire avec des parents de gauche. J’en ai d’ailleurs épousé un… muni d’une mère de gauche. Mais elle se soigne. Ou plutôt, on la soigne…
A part ca, les préparatifs de transhumance devraient aller bon train. Je dis bien devraient, car mon inertie caractérisée n’est que le reflet de mon manque d’entrain à retourner à la civilisation. J’ai de plus au moins cinq visites à faire avant de partir, ce qui m’en fait plus d’une par jour, chose qui est difficilement gérable par mon neurone engourdi…
Sur ce, je vais attendre que ma connexion internet daigne marcher (elle est encore plus flemmarde que moi en ce moment) afin de poster ce billet fourre-tout.

mercredi 26 août 2009

Automne

C’est comme si avec l’orage, l’été avait été lavé. Lessivé, rincé, essoré et parti avec l’eau de rinçage.
Ce matin, nous émergeons dans un nuage. Brouillard. Et une pluie fine, caractéristique. Du coup, les feuilles rouillées des marronniers ressortent dans le blanc du ciel, et le vert des buissons.
D’habitude, l’automne en Haute Loire commence au 15 aout, cette année il a dix jours de retard, ne nous plaignons pas !
Du coup, je suis comme transplanée dans la réalité de la fin des vacances. Je viens de remettre un t-shirt et un vrai jeans (avec des jambes longues !), rhabillée… Les enfants, toujours en short, mais ont enfilé un sweat sur leur t-shirt… des chaussettes aussi… dans leur sandales ! Ca fait très… germanique ! Qu’importe ! Ici le look n’a pas d’importance…
Dans un monde parfait, il faudrait que je me fasse violence pour aller en ville leur acheter quelques trucs pour la rentrée. Des cartables, un ou deux pantalons, des pulls, et des t-shirts manches longues… Et puis aussi des chaussettes !
(J’ai un véritable problème avec les chaussettes. A moins que ce ne soit un véritable problème avec mon lave-linge. Voilà, mon lave linge est chaussettivore. Je sais c’est effrayant… mais on vit avec… les plus touchés par le fléau sont les hommes bien sûr ! Quoi que, au mien, je n’achète plus que des chaussettes noires en fil d’écosse, toutes pareilles, polygames et échangistes à souhait ! pour ma part, je vis pieds nus… Le vrai problème, ce sont les enfants, Dieu merci leurs pieds grandissent vite, et les chaussettes ont courte carrière. )
Je m’égare un peu… Je disais ? ha oui, les courses de rentrée… la purge.

mardi 25 août 2009

Enfin l’orage

Réveillée par le tonnerre. Peut-on imaginer un meilleur réveil ?J’aime l’orage du matin. Celui qui gronde sourdement, craque, pète, éclate. Puis soudain laisse place à ce bruit de trombe d’eau rebondissante. J’aime me réveiller ainsi.
J’aime le bruit de la pluie, son odeur, ou plutôt celle de la terre qui se mouille peu à peu, de la poussière de tous ces jours de canicule qui se rabat enfin. J’aime la violence de cette douche à peine froide. Je me lève, file à la terrasse, sors et laisse dégouliner la pluie sur moi. Pour un peu je danserais… ce doit être mon coté aborigène.
Ce matin, je n’ai pas envie de me lever. Il n’y a plus personne en haut, pour une fois personne n’est venu me réveiller. Je fouille dans mon sac et y trouve le « Voici » glissé par mon amie… Saine lecture de vacances… On n’y apprend rien, les commentaires sont jouissivement méchants, et les photos des stars nous rassurent sur la largeur de nos hanches… De plus, son feuilletage ne prends pas plus de quinze minutes ce qui est une très bonne durée.
Je fini par me faire violence, m’habiller, descendre. Sur la table de la cuisine, il n’y a plus que mon bol. Je pose mon ordi, et chauffe l’eau pour le thé. Je n’ai pas de réseau, Je ne sais pour quelle raison, aujourd’hui le Wifi ne passe pas. Excès d’humidité ?
Plus tard, les enfants ont mis leurs bottes et sautent dans les flaques. Plus tard encore, nous irons cueillir des escargots… peut être.

lundi 24 août 2009

Comment frustrer l’ermite

Moi, ce que j’aime à Mes-Vieilles-Pierres, c’est le coté isolé. Enfin, isolé sans vraiment l’être, puisque de notre perchoir, on peut, si on veut, regarder les voitures sur la départementale, les tracteurs sur le pont, le train qui passe, les vaches qui regardent le train qui passe… Mais le truc c’est « si on veut ». Parce que si « on veut pas », on peut rester des jours et des jours seul (enfin, solitude relative quand on a des enfants en bas âge… mais admettons que ca ne compte pas), ne voir personne, s’imprégner de soi, rien que de soi.
Le mois de juillet a été merveilleux en cela. Merveilleux en ce sens que je n’ai vu que les gens que j’avais envie de voir, quand j’avais envie de les voir… Les enfants, exaltés de retrouver leur jouets, leur domaine, se sont occupés tout seuls, sans me solliciter de trop… J’ai pu lire, surfer, écrire un peu, penser, rêver surtout…
Depuis début août, avec l’arrivée de mes parents, la vieille maison a retrouvé l’agitation qui lui sied. Il ne se passe pas un jour sans que quelque chose soit prévu. J’en ai perdu le fil. Est-ce aujourd’hui ou demain que l’on déjeune en Ville ? « Non, demain, ma chérie… aujourd’hui, il y a les Machins qui viennent gouter… d’ailleurs il faut que j’aille chercher les tartes et les fours sucrés au Bled-à-Coté… et blablabla… », soliloque ma mère…
Quant à mon père, il a pris cet air distant que je déteste. Celui de l’homme qui a déjà vécu, pour qui la vie est déjà terminée. Sa vraie vie est derrière lui, comme si, ce qui se passait sous ses yeux ne l’intéressait plus. Seuls les enfants lui arrachent un sourire, une lueur d’intérêt. Nous n’avons pas dû échanger plus de dix mots…
Dans huit jours (exactement) retour de transhumance… Les enfants en sont contents, ma mère larmoie à cette idée derrière ses éternelles lunettes sombres, mon père… (s’en fout ?), et moi, et moi ? Emois…
(Note à celui qui se reconnaitra… la différence entre « Hermite » et « ermite » ? Je maintiens : ermite…)

dimanche 23 août 2009

Matin de fin d’été

Dix heures, mon bol m’attend sur la table de la cuisine. J’émerge à peine d’une nuit trop courte. (Tiens il n’y avait pas un film : « Mes nuits sont plus courtes que vos jours » ou quelque chose comme ca ?)
En bout de table, une pile de magasines, le pot de confiture de melon (oui, une récente expérimentation de ma part…), le sachet de brioches à chapeau de la pâtisserie du Bled-à-Coté. (excellente en l’occurrence !)
Sur tout le reste de la table, l’atelier Lego de grand, et les Playmo du petit…
Je suis muette le matin. Je n’aime pas parler, pas jouer, pas rigoler… Appelez-moi le chacal ! En plus j’ai terriblement mal au crane. Sans mon demi-litre de thé bio, je n’existe pas. J'aurai bien été le boire dehors au soleil, mais en cette fin d'été, il tarde à passer au dessus des arbres... Trop froid à l'ombre pour mon débardeur et mon jupon blanc.
Le thé bouillant me déride peu à peu. Je daigne enlever les gants du Playmo Motard de la Police. Puis les remettre, puis les enlever à nouveau…
« Les garçons, vous n’auriez pas envie d’aller faire un peu de vélo dehors ? il fait beau… » (et moi j’ai tellement besoin d’avoir un peu de calme…)
- Non, on a pas envie. (au moins c’est direct, ce petit sait ce qu’il veut dans la vie…)
Peu à peu, les Lego sont arrivés au bord de mon bol, le motard fait le tour de la table… Je sens que ma patience s’échappe…
Je feuillette un magasine… Propose un partage équitable de la table, et fini par ouvrir mon ordi… Je dépile mes mails… merci à ceux qui se reconnaitront. Je m’en vais de ce pas vous répondre…

samedi 22 août 2009

Dans ce que je ne dis pas

Il y a la peine de voir les vacances se terminer. Le week end prochain, mon tendre et doux mari vient nous chercher pour remonter à deux voitures (deux monospaces !) le bazar accumulé depuis début juillet. Il y a aussi le vide. Le vide à venir. Celui laissé par mon amie qui est partie s’installer dans le sud de la France. Celui laissé par mes parents qui vont rentrer là bas en Patagonie… Je sais que je vais me retrouver assez seule cet automne. Et puis il y a encore du chagrin. (mais au fait c’est quoi la différence entre la peine et le chagrin ?) Celui de voir mes parents après plus de 40 ans de mariage se passer des avoinées incroyables. Pour des histoires de famille, de bagnoles, de fric, d’héritage… Des histoires de riches, de rages, de rancunes. De merde. Comme toujours ... Depuis toujours, les mêmes douleurs. L’autre soir, je demandais à un « lecteur » ce qu’il pensait de ce blog. « Il manque de pep’s » m’a-t-il répondu. C’est vrai. Il a raison. Mais où est mon étincelle ? Bien enfouie je crois. Sous des tonnes de tristesse… Allez, secoue toi donc Kabo !Regarde dehors, il fait beau ! Encore une chaude journée en perspective à glander au bord de la piscine… Encore une vaine journée… D’insatisfaite. Je déteste tellement être comme ca… Allez disons que c’est dû à ma mauvaise nuit et à la fatigue qui en découle. (je ferme momentanément les comms… si vous avez vraiment quelque chose à me dire, mon mèl se cache en haut à droite, sous la photo floue…)

vendredi 21 août 2009

Au sujet de l’entorse

Bon, je vais vous la faire courte sur les circonstances de mon entorse. Globalement, disons que j’ai mis le pied dans un trou. Que ce n’était pas prévu, que ca a dû être un peu violent.
Globalement, c’est une entorse.
Donc : Glace, Repos, Compression, Elévation… Et radio, atèle, anti inflammatoires, … (Coke, LSD, coup sur la tête …)
Sauf que j’ai, bien malgré moi, testé autre chose : l’acuponcture.
Une amie de ma mère ayant poursuivi de longues années de médecine chinoise vint à passer par là avec ses aiguilles en poche. Me voyant clopin-clopant, elle me proposa une petite aiguille… Alors, voilà, je vous explique rapidos, moi, les aiguilles, les prise de sang, la vue du sang, l’idée du sang, l’odeur de l’éther, des hôpitaux, l’idée de la douleur… Bref, rien que d’y penser je défaille. Alors me planter, là comme ca, alors même que je n’ai pas fini de petit déjeuner, une aiguille dans mon entorse : No Way !
Sauf, que, bon… Elle est quand même venue pour moi. Dès qu’elle a su que je ne pouvais plus poser le pied. Elle est d’une grande gentillesse, d’une extrême douceur, Elle a un accent merveilleux, un regard emplit de bienveillance... Je la connais depuis tant d’années, qu’il est impossible de ne pas lui faire confiance. Elle a quand même appris le chinois, pour aller étudier la médecine ne Chine… Si ce n’est pas de la passion ca ! Bref, bon feeling.
Et point ultra important : elle ne manipule pas le pied blessé. Mais celui qui est sain !
Grande curiosité, petit soulagement, je la laisse me poser une aiguille.
Je ne sens pas la piqure. Puis on papote. Elle touche mes mains, mon pied-sain, mollet, genou. Sans toucher à l’entorse.
Vingt minutes plus tard, c’est fini. Elle enlève l’aiguille, et miracle : Mon entorse ne me fait presque plus souffrir.Une histoire de circulation d’énergie. Redoutablement efficace.
Ce soir, je suis retournée la voir.
« Veux-tu me repiquer ? »
Grand sourire ! Bien sûr ! Puisque c’est toi qui me redemande !
Oui, je suis accro…
Cinq aiguilles et un thé au jasmin plus tard. Je me sens tout à fait relaxée. Mon entorse n’est plus que cheville. Je suis heureuse, et addict…
(Oui, addict… qui l’eu cru ? Cela dit, je ne me ferai pas piquer par n’importe qui, mais, Elle, elle peut me mettre autant d’aiguilles qu’elle estime nécessaire… confiance. Aveugle)

mardi 18 août 2009

Vdm, entre Batman et Robin, mon cœur balance…

(désolée pour cette petite image qui peut heurter la sencibilité des plus jeunes... mais là je suis un peu fatiguée ... Promis, demain, je redeviens politiquement correcte)
Aujourd’hui, j’aurais pu poster ailleurs que sur mon blog. Sur Vdm.com par exemple… Je pense que je n’aurais pas dépareillé…
Hier soir, je me couche (tard, merci Fringe !) et laisse ma fenêtre ouverte. Il a fait chaud toute la journée, et ma chambre plein sud a bien pris le soleil… J’ai du mal à trouver le sommeil d’ailleurs, trop de choses en tête, trop de choses à faire. Plus que deux semaines de vacances, puis la rentrée… Pas envie de rentrer… Finalement entre pensées et idées, je fini par m’endormir… D’un sommeil léger.
Soudain j’entends comme des froissements de papier. De papier de soie, des frémissements… Une chauve souris, je me dis. Elle va bien finir par trouver la fenêtre, elle a un radar connu pour ça… Mais rien. Les minutes passent et Batman continue de voler au dessus de ma tête. J’enfouis la mienne sous la couette, je n’ai pas envie qu’elle me confonde avec un moustique… Mais le sommeil s’est dissipé. J’allume. Et là, ce n’est pas une mais deux chauves souris qui volent au dessus de ma tête ! La pièce est haute (5 mètres sous plafond, merci, je sais, c’est moi qui ai repeint les murs il y a deux ans…) et le haut de la fenêtre doit être à trois mètres cinquante… Ces connes, se tournent autour bien au dessus de la fenêtre ! Elles tournent en rond se heurtant parfois à la lampe et aux murs…
Alors voilà, je suis une vraie fille de la campagne. Les lézards, je gère, les mouches, les loirs, les guêpes et les frelons, aussi, même les serpents, c'est dire. Une chauve souris, ca passe. Mais quand Batman vient faire le zouave avec sa copine Robin au dessus de ma tête, je craque !
J’allume toutes les lumières et sort en refermant la porte derrière moi. Dans le couloir, un peu désemparée j’hésite. Aller faire pipi et revenir pleine de courage affronter l’hostilité ? Non, je suis trop fatiguée. Il est 4 heures du mat, et demain j’emmène les petits au Poney… Je me dirige vers la chambre du Petit, et sans bruit me couche dans le lit à coté du sien. Je ferme les yeux, et… constate qu’un enfant de 4 ans qui dort fait plus de bruit que deux chauves souris en guinguette.
VDM… allez demain, je vous raconte comment j’ai tué une vipère à grands coups de massue au bord de la piscine, et comment je me suis tordue la cheville en faisant une balade à poney… mais là pour le moment, je vais finir ma nuit…

lundi 17 août 2009

Autre occupation

Les parents sont partis faire les courses, les enfants font du vélo / tracteur / moto / jeep (…) (ou, ce sont vraiment des malheureux qui n’ont presque rien pour jouer !) dans la cours. Le bruit lointain du moteur électrique de la jeep (à moins que ce ne soit celui de la moto ?) me rassure, je les sais pas loin. Je viens de lancer une machine dans l’office le micro-onde bip, mon demi litre de thé est chaud.
Sur la cuisinière, la confiture de melon commence à frémir, un tour de spatule, et je m’installe sur le banc. A droite l’ordi, à gauche le bol de thé, entre les deux, une brioche amandes pralines…
Je m’apprête à savourer ce qui pourrait bien être « mon moment préféré de la journée » quand… Patatras-badaboum, le bruit du moteur électrique cesse, immédiatement remplié par non pas un , mais deux hurlements stridents… Puis « Ma-man, ma-man, … Ma-mannnnn !!! » entre sanglots du petits et «Maaaa man ! » du grand.
Me faire violence, aller voir le drame. Dans la cours, la moto est sur le flanc, les deux enfants toujours à califourchon continuent à la chevaucher par terre.
Quelques gravillons enlevés, trois pschitts de Biseptine et deux pansements plus tard, les petits ont mangé ma brioche et bu mon thé.
Partis jouer au petit salon, je me refais une tasse de thé, et en attendant que l’eau chauffe, je donne un tour de spatule à la confiture.

dimanche 16 août 2009

Occupations

Merci Face Book de me donner d’aussi saines occupations…
Ces jeux débiles sont addictifs.
Mon préféré fait marcher mon neurone en m’obligeant à trouver des mots avec un tirage aléatoire de lettres. Super pour réviser l’imparfait du subjonctif… Le second est un jeu de boules à aligner sans forcément réfléchir à ce qu’on fait. Parfait pour vider la tête ou penser sereinement à autre chose. Le plus ? on gagne 2000 points à chaque fois. Ni plus, ni moins. C’est le tarif !
Le coté addictif ? c’est le petit personnage tout vert qui évolue de guerrier à apache, à roi, à astronaute, pharaon etc…
Il m’en faut peu… [allez fredonnons tous en cœur « il m’en faut peu, pour être heu-reux ! Vraiment très peu pour être heu-reux… » sur la musique du Livre de la Jungle.]

Un petit café pour la suite ?

Related Posts with Thumbnails