vendredi 31 juillet 2009

The Rose

Some say love it is a river that drowns the tender reed Some say love it is a razer that leaves your soul to blead Some say love it is a hunger an endless aching need I say love it is a flower and you it's only seed It's the heart afraid of breaking that never learns to dance It's the dream afraid of waking that never takes the chance It's the one who won't be taken who cannot seem to give and the soul afraid of dying that never learns to live When the night has been too lonely and the road has been too long and you think that love is only for the lucky and the strong Just remember in the winter far beneath the bitter snows lies the seed that with the sun's love in the spring becomes the rose Bette Midler

jeudi 30 juillet 2009

Wild (and) Empty

Aujourd’hui pas d’inspiration pour le titre du billet du jour.
C’est l’effet campagne… Je pense avoir troqué toute inspiration intellectuelle contre les travaux manuels.
Au programme : travaux d’entretien de mes vieilles pierres (ciment pour les faire tenir, plâtre, enduit, peinture, et même cirage des murs !) et lectures intellectuelles d’été dans le plus pur style Gala, Voici, Closer… (non Closer, je n’ai pas pu… mais voici, ca fait deux semaines que mon amie d’enfance me le ramène Voici… Je vais bientôt finir par comprendre qui est qui…)
Allez, pour la peine, quelques photos glamour qui ne nécessitent pas de réflexion particulière…

mardi 28 juillet 2009

Les joies de la campagne Ter-Bis, Le visiteur du matin

Sept heures…J’ouvre un œil. Je constate le jour. J’ai la gorge sèche. Encore une nuit difficile, truffée des cauchemars du petit qui m’a appelée trois fois. La troisième fois, j’ai failli m’endormir dans on lit en lui caressant la tête. Ou peut être me suis-je endormie ?
Ce matin, à tâtons, j’ouvre un œil, et la gorge sèche, me lève attraper ma bouteille d’eau restée sur la cheminée. Je bois, et me recouche. Mon regard se perd dans le miroir de l’armoire face à mon lit, puis tombe sur le parquet. Là, au milieu de la pièce, il est là. Face à moi. Fatigué lui aussi par des nuits trop courtes, amaigrit par des chasses infructueuses… Certainement aussi assoiffé. Le temps d’un instant, je songe à partager mon eau, à l’apprivoiser. Oui, j’avoue avoir songé à en faire mon ami… Mais cette idée complètement folle c’est évaporée en le voyant si abattu. Je dois le libérer. Je pense à l’attraper par la queue, quelque chose me dit qu’il se laissera faire. Mais c’est au dessus de mes forces… Me regard croise mon paréo posé sur la chaise… La fenêtre… Entre temps, mon visiteur matinal a levé la tête, comme s’il avait compris… J’ouvre la fenêtre, L'air frais du matin entre dans ma chambre, je déplie le paréo et le jette largement sur lui. Tout doucement, je ramasse le tout, avec beaucoup de délicatesse, pour ne pas blesser mon ami. Sur le parquet, il n’y a plus rien.
Alors à la fenêtre, j’étends mon paréo et le secoue doucement.
Et telle Rosanna Arquette dans « Le Grand Bleu », je murmure : « Go on sea, my love… »

lundi 27 juillet 2009

Les joies de la Campagne Ter, ou mes visiteurs nocturnes

Non, Je ne vais pas vous parler de Batman aujourd’hui. Même aux allures de Bellâtre de salle de bain, j’ai préféré le renvoyer à ses chères études. Ma nuit avec lui ayant été finalement relativement calme. Couchée tôt, cette nuit, c’est réveillée par des grattements de sol que je me suis retrouvée en sueur et légèrement terrorisée dans mon lit. Je tends l’oreille. Ca semble venir des placards… puis le bruit se déplace vers l’armoire à glace… Moi, je suis glacée. Allons, Kabo, une souris n’a jamais mangé un humain… Et puis les souris c’est gentil, ca mange… les moustiques ? les araignées ? Je ne sais pas exactement ce que ca mange les souris… à part les pieds des meubles, les dessous de couette, les vieilles chaussures…
Allez disons que le visiteur étant identifié, je peux me rendormir… Mais le grattement se déplace vers la fenêtre. Comme qui quelque chose voulait grimper au radiateur… Je savais bien que l’épisode de Fringe en VOD avant de dormir… fallait pas… Mais courageuse telle l’agent Dunham, je m’enfonce dans mon lit et remonte la couette sur ma tête, je ferme les yeux de toutes mes force et me convainc de dormir…
Je ne sais pas si j’ai eu le temps de trouver le sommeil, ou si mes pensées ont vagabondé de Batman à Superman, en passant par l’homme des cavernes… Mais un nouveau grattement met mon ouïe en éveil… Le bruit des Crocs (jaunes de mon grand) trainant sur le parquet, et quelques sanglots étouffés : « Maman, j’ai fais un cauchemar… » Viens mon loulou, viens me voir dans mon lit… C’est quoi ton vilain cauchemar ? … trop tard pour le savoir, l’enfant est dans le lit, sa respiration s’est apaisée, je devine ses yeux fermés. Il s’est rendormi, blottit.
Je passe le reste de la nuit à éviter de le réveiller.
Au petit matin, je regarde mon bel enfant les yeux ouverts, rêveur. Lui regarde l’aube pâlir… Je ne ferme jamais mes volets… « Tu ne dort plus mon cœur ? »
- Non, je regarde la petite étoile qui devient de plus en plus claire…
- C’est Venus, mon chéri, on l’appelle aussi l’étoile du Berger…
- C’est pour monter le chemin aux bergers ?
- Oui, mon chéri…
Puis il me raconte son cauchemar d’extra terrestres, que même maman elle en avait peur…
Il est 6 heures… Je le raccompagne dans son lit…
En revenant dans ma chambre, je vois sous le radiateur une ombre qui bouge, qui essaye de grimper, dans de petits grattements… puis qui retombe… J’allume pour identifier l’intrus : un lézard !
Penser à demander à la femme de ménage de le faire sortir… ou tenter de le faire sortir moi-même… En attendant, je ferme les yeux, seule avec mon compagnon mini-dragon. Il peut bien manger les moustiques, je peux bien finir ma nuit.

samedi 25 juillet 2009

Les joies de la campagne Bis, ou comment Batman squatte ma salle de bain.

Avis à la population : ce billet peut heurter la sensibilité des plus jeunes, merci d’en tenir compte.
L’autre soir, après avoir couché les petits, maté deux épisodes de Fringe en VOD, joué à la vie de mes Sims en direct life, un besoin oppressant (le bas de mon ventre) me presse aux WC. Je n’allume pas, il est tard, mais la Lune éclaire comme en plein jour. Salle de bain, tâtons… Une ombre me passe en vol rasant au dessus de la tête ! D’un bond, je recule de trois pas, le cœur battant. Un oiseau ? non ? Non, l’Objet Volant Non Identifié a la taille d’une hirondelle, mais pas sa façon de voler. (Un avion ? Non. Une fusée ? Non. Superman ? Non... ) J’allume le couloir. Plus de doutes, il s’agit d’une chauve souris ! Je n’aime pas ca les chauves souris. C’est une bestiole inoffensive, qui a certainement plus la trouille que moi.... Mais là, elle me stress... Mais j’ai vraiment envie de faire pipi… Non, définitivement, je ne peux pas rester comme ca… Les autres toilettes sont en bas… Bien trop loin… Je pense à la douche de la salle d’eau… Mais beurk ! Puis une idée ! Dans l’armoire, il y a les serviettes… Je prends un grand drap de bain, me le jette sur la tête, et cachée dessous me glisse jusqu’aux toilettes… il était temps… Je ne traine pas, et encore plus rapidement, je me sauve, back dans ma chambre ! Penser à dire à Lorelei de bien inspecter la salle de bain demain matin… Sous la couette, je ne trouve pas le sommeil. La chauve souris me hante. Elle se métamorphose en Batman (version Georges Clooney tant qu’à faire). Monsieur Batman, sortez de ma salle de bain, je vous prie ! Mais il ne comprend rien, il vient me rejoindre sous la couette ! Mais qui peu donc résister à Georges ? Certes pas moi ! (sauf quand Brad P est là… ce petit est vraiment tout mimi…mmmmmm) Georges fini par m’embarquer dans de fol envolées sexuelles. (oui, sexuelles comme des bretzels !) puis dans sa bat mobile nos chevauchées deviennent lyriques…
Evidement, le lendemain matin, je suis épuisée. J’en parle à Lorelei, qui me regarde incrédule… Si si, je vous assure…
(si non, oui, il y a beaucoup de soleil à la campagne…)

mardi 21 juillet 2009

Autoportrait

(L'image du jour n'a rien à voir avec ce qui suit, si ce n'est qu'il s'agit bien sûr de l'autoportrait de Courbet. J’adore ce tableau. J’adore ce regard grave et fou de ce garçon aux cheveux longs : Le Désespéré, autoportrait de 1843-1845. Courbet, avait compris l'impact de la représentation personnelle…)

Que celle qui est toujours derrière l’objectif me jette la première pierre ! Ca ne vous est jamais arrivé à vous que de toujours être celle qui tient l’appareil photo, qui mitraille à tous vas, celle qui est responsable de l’immortalisation de l’instant, celle grâce à qui ces souvenirs impérissables du premier sourire, des bougies soufflées, de la fête mémorable… resteront justement à jamais immortalisés ? Sauf que bien évidement, vous n’êtes jamais sur la photo… Ou alors de façon tellement anecdotique, que la photo qui restera sera celle ou justement vous avez fermé les yeux, ou tourné la tête, mais, on la garde quand même car c’est la seule pour vous souvenir de ce sublima maillot de bain jaune de l’an 1998 en Guadeloupe… Ou alors, vous êtes toujours seule. Seule avec les enfants, au hasard… et vous ne leur avez pas encore appris à cadrer… A vous donc les photos à tête coupé (merci Loulou premier !) floues (merci Loulou second !), ou celles où l’on voit à l’œil nu votre regard hagard et votre souffle court (merci le retardateur, s’est-il déclenché ? ha oui ! M …. !) Pour ma part, ca fait un sacré moment que cette situation m’a gavée. Ca fait donc un sacré moment que je me suis lancée dans la photo faite à moi-même (un peu le même concept du cadeau fait à moi-même qui me pousse à entrer d’un pas décidé chez Dior ou Chloé, et à … me faire du bien !) (juste un peu moins onéreux celui-ci, surtout depuis le numérique…) La première fois, c’était devant une glace. L’œil dans l’objectif du N50 (qui pèse son troupeau de poneys…), m’obligeant à garder l’autre ouvert, si non quel intérêt ? Puis les photos de moi-même sans glace, à bout de bras. Prise de haut, un peu de coté, pour affiner le menton, mon profil droit, de toutes façons, je suis droitière, jamais essayé le gauche.. Et les photos « capture » avec ma Web Cam ! A chaque fois que je reviens de chez le coiffeur, j’immortalise ! De toutes façons, c’est le seul jour où je suis vraiment bien coiffée, après j’ai toujours du mal à refaire… Depuis que je suis en vacances, j’ai élargi le spectre de mes photos. D’abord, y’a l’iphone, super pratique, car on mail direct la photo à son chéri : tu vois, j’ai bronzé ! Dis, tu trouves que j’ai bronzé ? Est-ce que tu vois la marque de mon maillot ? et là ? tu la vois mieux ? Et puis, en vacances, j’ai toujours mon appareil photo sous la main (oui, je vous rappelle, lecteur inattentif, que c’est moi qui immortalise la première fois où le grand se lance à vélo sans petites roues, où le jour où le petit me pique mes Ray Ban Aviator et qu’il est « trop canon comme ca »… Depuis que je suis en vacances, je me suis lancée dans la photo de mes pieds, de mes traces de bronzage, de mes mains, de mes cheveux… et j’en passe et des meilleures ! Je progresse tous les jours ! Bientôt peut être j’exposerai mes œuvres floues, et je serais très très connue, je vendrais tous mes clichés à prix d’or, et je ferais un livre… J’y inclurai ben sûr les photos prise d’hélico, de sous marin, de train à grande vitesse, ainsi que les clichés pris par mes enfants…

lundi 20 juillet 2009

In the middle of the…

En plein dedans quoi ! Dans quoi ? Mais dans les vacances bien sûr ! Cette fois ci, point de doutes, notre présence ne peut plus être tenue secrète. Il y a eu le coup de fils de Pia pour qu’on se voit, parce qu’elle organise des fêtes, et des fêtes et encore des fêtes… Oui, mais excuse moi, là, je suis en mode ermite… « Bon alors rappelle moi… », oui, c’est ca…
Puis, la visite de mon oncle, venu montrer son dernier petit bijou, chiné je ne sais où : une barquette Cobra 64.
Puis le passage de Sisco, le chien des voisins, annonçant leur imminente visite. Je les aime beaucoup ces voisins… sauf quand ils débarquent avec un panier de friture de Loire, encore frétillante « pour nous faire plaisir »… Car la friture, qu’elle soit de Loire ou d’ailleurs, je n’aime pas ça ! Et ca fait des années que je leur dit… mais soit par gentillesse, soit par oubli, ou par Elsheimer précoce, tous les ans ils récidivent… Et moi, la friture, j’en fais quoi ? Je la remets dans la Loire ! (bon, les poissons morts, ca fait un peu désordre…
Et puis les hélicos qui survolent la région, et particulièrement ma maison (oui, je suis parano, et alors ?) pour cause de baptême d’hélico à la fête du village ! Toutes les dix minutes, y’en a un qui passe sur nos têtes… et n’allez pas me dire que les gens ils nous voient pas de là haut ! Moi je les vois, il n’y a pas de raison qu’ils ne me voient pas, d’autant plus que je sais qu’ils regardent… et peut être même qu’ils nous prennent en photos !
Enfin, il y a eu le débarquement de mon amie d’enfance, avec son fils. Oui, un débarquement, juste à deux ! Mais avec elle, chaque visite est un raz de marée ! Un bouleversement, un tourbillon, … Elle est comme ca ! Et ca me fait à chaque fois plaisir de la revoir. Si ce n’est, qu’à partir du moment où elle arrive, la vie d’ermite est fine et bien finie ! Pas question avec elle de refuser les sorties ou ballades, pas question de refuser l’excursion aventureuse en barque plate sur la Loire, pas question de na pas improviser un Pic nique ! Et tant pis si la quiche n’est pas faite, ou si on n’a pas de pain pour les sandwiches… On se débrouille et on s’éclate… Et… j’aime bien ca !
Voilà, les vacances ont bien démarré, les activités aussi…On passe au rythme supérieur, il va falloir tenir jusqu’au 2 septembre… Bye bye le mode ermite que j'affectionne...
Trop dur !

Sauter... Sautez le pas !


Par ces temps de casi canicule, qui n’a pas rêvé d’une bonne climatisation  ? Mais comment s’y retrouver dans la jungle de nos besoins, de nos envies, des impératifs techniques ?

C’est, afin d’y voir un peu plus clair, que j’ai exploré le site de SAUTER : www.confort-sauter.com , l’expert du confort thermique. Un site tout neuf bourré d’infos incontournables. Une aide précieuse de la conception du projet à l’installation.

En fait, Sauter ne s’occupe pas seulement de nos coups de chaud estivaux, mais propose aussi du Chauffage , chauffe-eau
clim   et ventilation  ! ET des conseils, le site en est truffé !

Mais revenons à nos chaleurs…

Pour ce qui est de la clim, le site présente des guides pratiques, de l’aide et un suivi de projets pour les particuliers, donc des aides au choix de l’équipement, ainsi que bien sûr la localisation des points de vente les plus proches de chez vous !

La navigation est aisée et intuitive, même pour les blondes, même par forte chaleur !

Ainsi, il ne m’a fallu qu’une poignée de secondes pour détecter que nous avions besoin d’une clim Bi-splits pour deux pièces principales, économique, silencieuse, facile à entretenir… En plus toutes les données techniques sont listées de façon exhaustive sur la même page afin que mon cher et tendre puisse valider mon choix !

La clim de Sauter

Vous l’aurez bien compris, le site est ludique et intuitif en plus d’être instructif et de bon conseil. Alors pourquoi attendre pour installer une clim ? (ou changer son chauffe eau, encore plus ludique ! allez y faire un tour !)

Chez nous, grace aux conseil du site, on va peut être bientôt sauter le pas !

 Article sponsorisé

vendredi 17 juillet 2009

A propos de pétrin

Ce matin, à l’aube. Enfin à 8h30, mais l’aube quand même. (tant que je n’ai pas petit déjeuné, c’est l’aube) Coup de fil de la femme de ménage… - Madame Kabo, c’est Lorelei.. - Oui ! Bonjour Lorelei (je prends le ton enjoué de celle qui ne veut pas croire que le coup de fil annonce forcément une mauvaise nouvelle et tente de se persuader qu’elle appelle pour savoir si elle prends plutôt de croissants au beurre ou ordinaires…) (on peut rêver non ?) - Je vous appelle pour vous prévenir que je ne viendrais pas aujourd’hui.. - Ha ? (ha bon ? merd’alors !) - Et que je ne reviendrai que lundi ou mardi… - Ha bon ? (heu… elle se fout de moi là ou quoi ?) - Oui, en fait, je suis en train de déménager là… Parce qu’il m’a mise à la porte … - Pardon ? (je tombe des nues… je ne suis pas de très près les histoires de love de ma femme de ménage, mais, suite à leur dernière dispute –le 14 juillet, il me semblait que tout était rentré dans l’ordre hier…) - Oui, hier soir il a failli me jeter par la fenêtre, et m’a poussée dans les escaliers, on en est venus aux mains, et là je pars… - Ha oui, je comprends… - J’espère que ca ne vous embête pas trop… - Heu, non , moi non, je suis surtout embêtée pour vous…(tu parles ! j’espère bien qu’elle ne va pas me lâcher pendant l’été… c’est quand même les vacances…). Je peux vous aider à quelque chose ? - Non, merci, c’est gentil, mais là je vais juste emmener mes affaires chez ma fille et après je verrai pour me trouver un appart… d’ailleurs si vous pouvez regarder sur internet… - Oui, oui, bien sûr… - Bon à la semaine prochaine, alors madame Kabo.. - Ok, Lorelei à la semaine prochaine, et si je peux vous aider, n’hésitez pas… Voilà. Merd’alors… Je l'aime bien cette femme, elle est toujours souriante, joviale, bosseuse, faisant toujours tout pour s'en sortir... Y'a vraiment des cons... J’espère pour elle que ca va s’arranger.
Remarque pour moi aussi, j’espère, car les vacances dans la grande bicoque familiale sans femme de ménage risquent fort de tourner au cauchemar… Si non, les enfants sont en train de s’entre tuer… Je pense que je vais aller assumer mon rôle de mère et les emmener se promener au magasin de jouets histoire de canaliser leurs énergies… Si non, mon pain à moi, il était pas mal du tout… on l’a fini au petit dej...

jeudi 16 juillet 2009

Dans le pétrin

La lubie de faire du pain m’a prise il y a peu.
Ca fait longtemps que j’en avais envie, mais, le pain à la maison, jusqu’à maintenant c’était un peu le domaine réservé de mon mari. Les livres pour faire le pain c’est lui, la farine type 57, 59 ou 63, c’est lui, la levure de boulanger qui fini par sécher au fridge, c’est lui aussi. L’espèce de truc immangeable qui a cuit au four sans avoir fini de lever, et qui vous donne envie d’aller chez le boulanger du coin à cloche pied s’il le faut, c’est encore lui… Bref, on avait fini par conclure, qu’ayant un très bon boulanger à moins de trois cent mètres de chez nous, boulanger qui soit dit en passant n’avait pas augmenté le prix de sa baguette avec l’augmentation des cours du blé, l’homme altruiste, la confection de pierres boulangères maison, ce n’était peut être pas nécessaire…
Et puis un jour, je passe chez Audray et je la trouve les mains dans la farine ! - Mais qu’est ce que tu fais ? - Mon pain… - Haaa… avec les mains ?? - Bin oui !
Alors, moi la main à la pate, c’est pas forcément mon truc. Avoir les doigts tout poisseux, de la farine partout sur les mains, le plan de travail, le sol… Pas mon truc ! Par contre les tartines de pain maison, de ma copine : une tuerie ! L’idée a fait son petit bonhomme de chemin. D’abord, je me suis souvenue que je possédais un kitchenaid… instrument magnifique, mais qui avait fort peu servi jusqu’alors… Puis, j’ai trouvé de la farine aux céréales « bio avec levure incorporée »… plus qu’intéressant ! Et puis un jour, je me suis lancée ! J’ai versé la moitié du paquet de farine dans la cuve du kitchenaid, 250cl d’eau salée (bien salée, hein, m’avait dit ma cop, parce que si non ton pain, il a aucun gout !) laissé la machine mélanger pendant un quart d’heure, laissé monté la bête pendant deux heures… cuire. Résultat : pas mal. Seul hic : mon pain est tellement salé qu’il est limite mangeable. Poubelle ! J’ai fait une deuxième tentative, puis une troisième, puis j’ai estimé que je maitrisais la pain au kitchenaid. Alors je me suis lancée dans la brioche… Toujours au kitchenaid, comprendre sans toucher la pate avec mes doigts…. Oui, je sais… mais bon, on est comme on est ! En vacances, je n’allais pas débarquer avec mon kitchenaid adoré. Alors je suis venue sans… mais le pain maison a un coté addictif… et face aux terrines maison rapportées par la femme de ménage, j’avais envie de pain maison…
Alors je me suis lancée : Farine aux céréales, levure du boulanger, eau salée, herbes de Provence… le tout dans un saladier, et … les doigts ! Trois minutes plus tard, j’avais l’intégralité de la pate collée aux doigts ! à tous les doigts ! C’est évidemment ce moment qu’à choisi mon petit garçon pour s’écorcher les genoux et pleurer très fort… Quand on dit « être dans le pétrin » ! Ce n’est pas un expression en l’air ! Ca m’a pris dix bonnes minutes pour virer la pate collé à mes doigts ! Et dix minutes quand un petit garçon aux genoux écorchés hurle à la mort dans les oreilles, croyez moi, c’est long !
Au final ? Deux pansements et une sieste plus tard, la pate lève sur le coin de la cuisine. Elle a déjà quadruplé de volume… j’ai bon espoir !
A suivre…

Un petit café pour la suite ?

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