mardi 28 décembre 2010

Le Geek des Confins


L'éthologie est la science qui étudie et décrit les comportements humain et animaux..."

J’abandonne un peu mon blog ces dernier temps. Un peu ? doux euphémisme !
Deux articles en Décembre, et encore, articles, il faut le dire vite, deux photos envoyées à l’arrache de mon Iphone…

En Novembre ? guère mieux… Non seulement je ne donne pas de nouvelles, mais en plus je garni d’articles sponso…
Quelle décrépitude !

Le moment serait-il venu pour moi de clore ce blog avec cette nouvelle année ? May be…
Pourtant, il y a des choses à raconter. Le problème c’est l’envie.

Aujourd’hui, je pourrais vous faire un petit texte sur le Geek des confins. Un spécimen haut en couleurs, caricature de lui-même… Celui à qui tu dis bonjour, et qui tombe amoureux dans la minute… Celui quo porte le jeans informe et le cheveux long n’ayant pas vu l’Elsève depuis la fin du Cobol (me souffle-t-on)

Aujourd’hui, nous avons dû mettre les pieds dans un magasin d’informatique local. Nous y avons trouvé la plus haute concentration de Geek depuis le l’ouverture de l’Apple Store des Champs. J’ai bien eu le temps de les observés, puisque nous y avons attendu pendant une bonne heure au milieux de portables Sony et Hp d’ancienne-ancienne génération –dixit mon geek perso.

Le pompom ? Après avoir choisi un ordi pour les besoins de ma pauvre mère, le vendeur-chef, me propose une super promo : Me vendre un modèle 20% plus cher au prix de celui que j’ai choisi. Mon c&t&Geek (mais douché du matin et parfumé par mes soins) regarde deplus près le modèle et me souffle « c’est un vieux truc, garde celui que tu as pris… ». Voilà, comment on arnaque les non-(notoirement)-geeks aux confins… Belle mentalité qui aurait surement réussi à avoir quiconque n’a pas le nez rivé sur les forums avertis de matos…

Tiens, demain, je vous raconterai, comment on paye 20 balles le verre d’eau (du robinet) à l’un des plus beaux sites de la terre, histoire de prendre le touriste pour une vache laitière…

lundi 20 décembre 2010

samedi 4 décembre 2010

Bien range

mercredi 24 novembre 2010

Petit papa Noël (ou pourquoi pas une Tudor pour mon c&t)


Comme vous le savez tous, mon c&t est un homme parfait, gentil et distingué, et bien sûr méritant tout ce que le monde peut lui apporter, de calme luxe et volupté…
Je cite en vrac : enceintes haut de gamme, voiture de sport, week end en quatre (minimum) étoiles… (oui, mon homme a des goût raffinés et un poil Luxe ...)
Malheureusement n’ayant toujours pas gagné au loto (ha bon ? qui a dit qu’il fallait jouer pour gagner ?) Je ne peux malheureusement lui offrir tout ce qu’il mérite…
Soudain une idée lumineuse déchire la nuit ! Une montre ! Commence alors la longue quête de l’objet convoité, jusqu’à ce que la nouvelle gamme des montres Tudor Heritage Chrono attire mon attention.
Les montres Tudor  sont des montres intemporelles, élégantes, et performantes et fiables. « Designed for performance. Engineered for elegance. ». Les nouveaux modèles inspirés de l’histoire et du patrimoine de la marque ont un style rétro chic, une allure sportive et raffinée.
Choisir une montre, c’est un peu comme choisir une voiture, il faut apprécier la ligne, parfaite, l’alliance de la beauté et de l’audace, être sensible à la séduction d’une courbe délicate et de ses proportions ; capable, d’un coup d’œil, de reconnaître la parfaite maîtrise dans l’exécution.
Les Chrono Tudor Héritage ont un petit look de compte-tour de voiture de sport, Les cadrans ont un côté classique inspiré par l’Oysterdate des années 70. TUDOR a choisi, en particulier, d’épauler la firme allemande dans le cadre de la « Supercup », où s’affrontent des pilotes au volant de Porsche 911 GT3 Cup Type 997, toutes identiques et dérivées du modèle Porsche 911 Carrera.
(vous avais-je déjà dit que la 911 était ma voiture préférée lorsque j’étais enfant ? A défaut de pouvoir me l’offrir, ou de l’offrir à mon C&T, une montre évoquant son design est une bonne alternative en attendant de toucher le gros lot.)



















Article sponsorisé

mardi 23 novembre 2010

Il est temps de se cocouner


Garnier Bio Active - Je crois que l’été indien est désormais derrière nous pour cette année, Il ne reste plus qu’à hiberner !
Pour ma part, quand j’hiberne, j’ai envie de m’enduire de douceur, me faire du bien, de regarder tomber le crachin derrière les carreaux. Narguer les frimas emmitouflée d’une crème doudou, voilà exactement ce qu’il ma faut. Mais pas n’importe quelle crème non plus. Je veux une crème en accord avec la nature, Bio , et efficace tant qu’à faire.
C’est ainsi que la gamme Garnier  Bio Active a retenu toute mon attention. Des soins issus de la recherche Bio, certifiés par un organisme indépendant, où même les packs sont respectueux de l’environnement, les formules sont testées sous contrôle dermatologique et leur efficacité a été prouvée.
Les soins Garnier BIO Active  sont des soins à base d’aloé véra et de criste marine.
La criste marine est une plante capable de pousser dans les roches et les falaises exposées aux vents et aux embruns, d’où sa grande concentration en minéraux : calcium, magnésium, manganèse, potassium, sodium... Garnier Bio l’incluse sans ses produits anti-age : elle régénère la peau en stimulant le renouvellement cellulaire pour aider à lutter efficacement contre les rides.
L’aloé véra, tout le monde connait, ou presque. Il s’agit de cette plante très résistante capable de survivre dans des milieux semi-désertiques. Elle est utilisée en cosmétique depuis des millénaires ses propriétés hydratantes, nourrissantes, apaisantes pour la peau et également pour ses propriétés réparatrices. Ainsi, pour se faire du bien en attendant les beaux jours, Garnier BIO Active propose une gamme de soins hydratants (soins visage et laits démaquillants) et une gamme de soins anti rides (Soin Yeux anti rides, Soin antirides fermeté)
Pour ma part, mon coeur balance entre les soins d'hydratation  et les anti rides , incontournable : le démaquillant  … Je vais probablement me faire du bien avec les deux soins en alternance, et ce jusqu’à ce que le soleil revienne ! (et peut être même après…)
Article sponsorisé
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mercredi 17 novembre 2010

Indolence...

Toujours, dans la ouate, ou dans l’indolence, c’est selon. Par contre pour paresser au soleil, je crois que c’est fini. J’ai l’impression d’être rentrée dans la partie que je n’aime pas de l’automne. Celle où les jours sont courts, où la nuit tombe vite, les feuilles au sol sont devenues glissantes et on perdues leurs belles couleurs orangées pour tourner au marron-sale.

Pis encore : la chasse aux cadeaux de noël. Ou comment faire rentrer dans un budget raisonnable une dizaine de cadeaux qui soient utiles, originaux, jolis, et qui ne coutent pas un rein. Dans un monde parfait, il faudrait aussi qu’ils soient légers et peu encombrants… puisque voués à traverser l’atlantique…

Et puis il y a aussi les enfants, un véritable casse tête : trouver quelque chose qui leur plaise et qu’ils n’ont pas déjà…

Je m’étais fixé d’avoir bouclé mes cadeaux de Noël avant le 15 novembre, afin d’éviter la cohue dans les magasins… Force est de constater que c’est raté.

vendredi 5 novembre 2010

C’est la ouate

Le soleil d’automne est une véritable gourmandise d’arrière saison. C’est comme si après les gelées du petit matin, la chaleur essayait un temps de reprendre le dessus.

Je suis dans la ouate en ce moment. Je m’en donne les moyens. Je nage tous les matins, avec les petits. L’idée était de les « fatiguer »pour avoir la paix le reste de la journée, leur faire faire une activité… Alors, je nage avec eux. La piscine de bon matin a quelque chose de magique. D’abord, nous sommes seuls dans l’eau, elle n’est pas encore ouverte au public. Elle est pour nous, pour moi, les petits prennent leur leçon de natation avec le Gentil Maître Nageur. Et puis il fait beau, beau et froid. Il ya quelque chose de magique dans le fait de se mouvoir dans l’eau, au soleil, derrière les grandes baies vitrées. Il y a du givre sur les arbres le matin, et les rayons du soleil passent à travers.

Je nage en silence. C’est rare le silence dans une piscine. Le moindre bruit résonne et se répercute, devient assourdissant, fatiguant. Mais pas là. Je nage et parfois, je me mets sur le dos, au soleil. Je pagaille pour y rester, et je sens les rayons réchauffer mon visage.

Je suis bien.

Mille mètres, mille deux cent, ou plus. (Pas beaucoup plus, non plus hein…) ¨Puis une douche bien chaude pendant que les petits profitent du toboggan. Et retour à mes Vieilles Pierres.

Après, je suis dans la ouate la plus totale. Alors, je sort un transat, les enfants jouent dans le bac à sable, et moi je m’assoupie.

Bien, je suis bien.

jeudi 4 novembre 2010

Trois petits tours et puis s’envolent

Il ya un moment précis, où toutes les feuilles se donnent rendez vous pour tomber en même temps. Il s’agit souvent d’une journée ensoleillée, un peu plus fraiche que les autres. Comme si le thermomètre donnait le signal. Un poil de vent et c’est la ronde tourbillonnante des feuilles multicolores.

Souvent, la tombée des feuilles annonce le début du gel. Il gèle blanc au petit matin, moins deux, moins trois, guère plus, guère moins. Le ciel est dégagé, et la journée s’annonce belle. Froide, mais sèche. Et moins froide dans l’après midi. C’est le jours que j’adore.

Quand les feuilles tombent, c’est le début de l’automne, le vrai, pas celui qui commence avec la rentée des classes. Le jour où tombent les feuilles, est l’un des jours que je préfère.

mercredi 27 octobre 2010

Ville Morte

Fermé pour cause de décès disait la feuille blanche griffonnée rapidement et qu’une main maladroite avait scotchée sur la porte.

Je n’avais pas envie d’aller à cette messe, ni de suivre le corbillard jusqu’au cimetière du bled à côté. Par contre, je ne me sentais pas d’ignorer le moment. Je l’aimais bien la quincaillère. Je la connaissais depuis mon enfance. Petite, elle me donnait des ballons, ou des scoubidous, plus tard, elle avait toujours la pince, le sécateur, ou le moule approprié. Toujours de bon conseil, toujours souriante, toujours dynamique, toujours de bonne humeur, un petit mot gentil à chacun. Ces dernières années, je passais souvent lui dire un petit bonjour, acheter un sac de plâtre, un pinceau plat, un ressort pour le grille pain. Elle adorait voir grandir les petits, et leur proposait invariablement de choisir un petit cadeau dans le rayon jouet. Ils repartaient ravis avec un pistolet à eau, ou un puzzle, acquis pour un bisou.

Je savais qu’elle n’allait pas très bien, sous l’emprise du crabe. Cet été, elle n’était plus à la boutique. J’avais pris de ses nouvelles, maman l’avait croisée une fois. Amaigrie, fatiguée, mais toujours battante, toujours souriante, toujours empathique.

C’est Loreleï qui m’a appris la nouvelle. « Ils l’enterrent mercredi », m’a-t-elle dit. J’irai… au moins signer le registre.

Cet après midi, j’étais au bled à coté. Sans viser particulièrement, j’étais à la bonne heure, au bon endroit. La ville est bondée de voitures. Tous les parkings sont pleins, voitures en double file, garées sur le trottoir. Dans la rue de l’église, je stationne en double file, me fraye un chemin au milieu des inconnus qui suivent la messe par les hauts parleurs. L’église est bondée, une file d’attente digne de station service en temps de grèves s’allonge devants les petites tables des regstres réparties devant l’église.

Comme les autres, je fais la queue pour laisser un témoignage de sympathie à la famille, de notre part à tous. Puis passe le stylo à la dame derrière moi.

Dans un coin de la place, j’explique aux enfants, leur demande de se souvenir un peu de cette dame qui leur offrait toujours un petit cadeau, une minute de silence –un pater, deux ave, et remballe mon petit monde dans la voiture.

En partant, je traverse la ville, morte. Tous les commerces sont fermés, arborant un petit papier blanc : « fermé pour cause de funérailles ». Il fait beau, le soleil brille, et c’est tant mieux. Il aurait été insultant pour elle de l’enterrer sous la pluie, elle qui a si longtemps été rayon de soleil dans sa caverne d’Ali Baba.

Au revoir, madame --et merci.

mardi 26 octobre 2010

Mais pourquoi j’aime autant ces vieilles pierres ?

Un jour mon c&t m’a dit : « il n’y a que là que tu es heureuse ». Si j’avais été un smiley, j’aurais fait la tête de celui qui ouvre grand un œil interloqué : O_o quelque chose comme ça.
Ces murs ont été témoins de tant de mauvais moments, tant de disputes, toutes générations confondues… Et pourtant c’est vrai : quand j’arrive ici, c’est comme si le temps s’arrêtait.

Je suis dans la cuisine, sur un coin de table, j’écris. La table est mise pour déjeuner, et les carottes cuisent doucement. Et puis il y a cette lumière, ce soleil éclatant sur la cuisinière, ces rayons qui traversent la pièce et se reflètent dans la fenêtre d’en face. Les ombres des arbres bougent sur le sol, sur les carreaux de la table, déformées par les vitres anciennes. Il y a ce silence mêlé de bruits familiers : l’eau qui circule dans les tuyaux du chauffage, les glaçons du frigo…

Il y a ce désordre de systèmes D, qui mélangent antiquités et modernisme, désordre que je ne supporterai pas chez moi. Ici, les fils qui pendent n’ont pas d’importance…

Ici, je suis zen. Le temps n’a pas de prise, c’est si précieux. Le temps est un luxe. L’espace aussi. Mes Vieilles Pierres, c’est mon royaume : luxe, calme et volupté..

Peut être irons-nous voir pousser les champignons cet après midi, ou ramasser quelques branches intéressantes pour une future cabane. Je ferais peut être quelques photos d’automne, et une course en ville… ou pas. Ou si non demain…

J’aime cette indolence hors du temps. Je suis bien, un peu comme une chatte allongée au soleil...

Un petit café pour la suite ?

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