mercredi 24 novembre 2010

Petit papa Noël (ou pourquoi pas une Tudor pour mon c&t)


Comme vous le savez tous, mon c&t est un homme parfait, gentil et distingué, et bien sûr méritant tout ce que le monde peut lui apporter, de calme luxe et volupté…
Je cite en vrac : enceintes haut de gamme, voiture de sport, week end en quatre (minimum) étoiles… (oui, mon homme a des goût raffinés et un poil Luxe ...)
Malheureusement n’ayant toujours pas gagné au loto (ha bon ? qui a dit qu’il fallait jouer pour gagner ?) Je ne peux malheureusement lui offrir tout ce qu’il mérite…
Soudain une idée lumineuse déchire la nuit ! Une montre ! Commence alors la longue quête de l’objet convoité, jusqu’à ce que la nouvelle gamme des montres Tudor Heritage Chrono attire mon attention.
Les montres Tudor  sont des montres intemporelles, élégantes, et performantes et fiables. « Designed for performance. Engineered for elegance. ». Les nouveaux modèles inspirés de l’histoire et du patrimoine de la marque ont un style rétro chic, une allure sportive et raffinée.
Choisir une montre, c’est un peu comme choisir une voiture, il faut apprécier la ligne, parfaite, l’alliance de la beauté et de l’audace, être sensible à la séduction d’une courbe délicate et de ses proportions ; capable, d’un coup d’œil, de reconnaître la parfaite maîtrise dans l’exécution.
Les Chrono Tudor Héritage ont un petit look de compte-tour de voiture de sport, Les cadrans ont un côté classique inspiré par l’Oysterdate des années 70. TUDOR a choisi, en particulier, d’épauler la firme allemande dans le cadre de la « Supercup », où s’affrontent des pilotes au volant de Porsche 911 GT3 Cup Type 997, toutes identiques et dérivées du modèle Porsche 911 Carrera.
(vous avais-je déjà dit que la 911 était ma voiture préférée lorsque j’étais enfant ? A défaut de pouvoir me l’offrir, ou de l’offrir à mon C&T, une montre évoquant son design est une bonne alternative en attendant de toucher le gros lot.)



















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mardi 23 novembre 2010

Il est temps de se cocouner


Garnier Bio Active - Je crois que l’été indien est désormais derrière nous pour cette année, Il ne reste plus qu’à hiberner !
Pour ma part, quand j’hiberne, j’ai envie de m’enduire de douceur, me faire du bien, de regarder tomber le crachin derrière les carreaux. Narguer les frimas emmitouflée d’une crème doudou, voilà exactement ce qu’il ma faut. Mais pas n’importe quelle crème non plus. Je veux une crème en accord avec la nature, Bio , et efficace tant qu’à faire.
C’est ainsi que la gamme Garnier  Bio Active a retenu toute mon attention. Des soins issus de la recherche Bio, certifiés par un organisme indépendant, où même les packs sont respectueux de l’environnement, les formules sont testées sous contrôle dermatologique et leur efficacité a été prouvée.
Les soins Garnier BIO Active  sont des soins à base d’aloé véra et de criste marine.
La criste marine est une plante capable de pousser dans les roches et les falaises exposées aux vents et aux embruns, d’où sa grande concentration en minéraux : calcium, magnésium, manganèse, potassium, sodium... Garnier Bio l’incluse sans ses produits anti-age : elle régénère la peau en stimulant le renouvellement cellulaire pour aider à lutter efficacement contre les rides.
L’aloé véra, tout le monde connait, ou presque. Il s’agit de cette plante très résistante capable de survivre dans des milieux semi-désertiques. Elle est utilisée en cosmétique depuis des millénaires ses propriétés hydratantes, nourrissantes, apaisantes pour la peau et également pour ses propriétés réparatrices. Ainsi, pour se faire du bien en attendant les beaux jours, Garnier BIO Active propose une gamme de soins hydratants (soins visage et laits démaquillants) et une gamme de soins anti rides (Soin Yeux anti rides, Soin antirides fermeté)
Pour ma part, mon coeur balance entre les soins d'hydratation  et les anti rides , incontournable : le démaquillant  … Je vais probablement me faire du bien avec les deux soins en alternance, et ce jusqu’à ce que le soleil revienne ! (et peut être même après…)
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mercredi 17 novembre 2010

Indolence...

Toujours, dans la ouate, ou dans l’indolence, c’est selon. Par contre pour paresser au soleil, je crois que c’est fini. J’ai l’impression d’être rentrée dans la partie que je n’aime pas de l’automne. Celle où les jours sont courts, où la nuit tombe vite, les feuilles au sol sont devenues glissantes et on perdues leurs belles couleurs orangées pour tourner au marron-sale.

Pis encore : la chasse aux cadeaux de noël. Ou comment faire rentrer dans un budget raisonnable une dizaine de cadeaux qui soient utiles, originaux, jolis, et qui ne coutent pas un rein. Dans un monde parfait, il faudrait aussi qu’ils soient légers et peu encombrants… puisque voués à traverser l’atlantique…

Et puis il y a aussi les enfants, un véritable casse tête : trouver quelque chose qui leur plaise et qu’ils n’ont pas déjà…

Je m’étais fixé d’avoir bouclé mes cadeaux de Noël avant le 15 novembre, afin d’éviter la cohue dans les magasins… Force est de constater que c’est raté.

vendredi 5 novembre 2010

C’est la ouate

Le soleil d’automne est une véritable gourmandise d’arrière saison. C’est comme si après les gelées du petit matin, la chaleur essayait un temps de reprendre le dessus.

Je suis dans la ouate en ce moment. Je m’en donne les moyens. Je nage tous les matins, avec les petits. L’idée était de les « fatiguer »pour avoir la paix le reste de la journée, leur faire faire une activité… Alors, je nage avec eux. La piscine de bon matin a quelque chose de magique. D’abord, nous sommes seuls dans l’eau, elle n’est pas encore ouverte au public. Elle est pour nous, pour moi, les petits prennent leur leçon de natation avec le Gentil Maître Nageur. Et puis il fait beau, beau et froid. Il ya quelque chose de magique dans le fait de se mouvoir dans l’eau, au soleil, derrière les grandes baies vitrées. Il y a du givre sur les arbres le matin, et les rayons du soleil passent à travers.

Je nage en silence. C’est rare le silence dans une piscine. Le moindre bruit résonne et se répercute, devient assourdissant, fatiguant. Mais pas là. Je nage et parfois, je me mets sur le dos, au soleil. Je pagaille pour y rester, et je sens les rayons réchauffer mon visage.

Je suis bien.

Mille mètres, mille deux cent, ou plus. (Pas beaucoup plus, non plus hein…) ¨Puis une douche bien chaude pendant que les petits profitent du toboggan. Et retour à mes Vieilles Pierres.

Après, je suis dans la ouate la plus totale. Alors, je sort un transat, les enfants jouent dans le bac à sable, et moi je m’assoupie.

Bien, je suis bien.

jeudi 4 novembre 2010

Trois petits tours et puis s’envolent

Il ya un moment précis, où toutes les feuilles se donnent rendez vous pour tomber en même temps. Il s’agit souvent d’une journée ensoleillée, un peu plus fraiche que les autres. Comme si le thermomètre donnait le signal. Un poil de vent et c’est la ronde tourbillonnante des feuilles multicolores.

Souvent, la tombée des feuilles annonce le début du gel. Il gèle blanc au petit matin, moins deux, moins trois, guère plus, guère moins. Le ciel est dégagé, et la journée s’annonce belle. Froide, mais sèche. Et moins froide dans l’après midi. C’est le jours que j’adore.

Quand les feuilles tombent, c’est le début de l’automne, le vrai, pas celui qui commence avec la rentée des classes. Le jour où tombent les feuilles, est l’un des jours que je préfère.

mercredi 27 octobre 2010

Ville Morte

Fermé pour cause de décès disait la feuille blanche griffonnée rapidement et qu’une main maladroite avait scotchée sur la porte.

Je n’avais pas envie d’aller à cette messe, ni de suivre le corbillard jusqu’au cimetière du bled à côté. Par contre, je ne me sentais pas d’ignorer le moment. Je l’aimais bien la quincaillère. Je la connaissais depuis mon enfance. Petite, elle me donnait des ballons, ou des scoubidous, plus tard, elle avait toujours la pince, le sécateur, ou le moule approprié. Toujours de bon conseil, toujours souriante, toujours dynamique, toujours de bonne humeur, un petit mot gentil à chacun. Ces dernières années, je passais souvent lui dire un petit bonjour, acheter un sac de plâtre, un pinceau plat, un ressort pour le grille pain. Elle adorait voir grandir les petits, et leur proposait invariablement de choisir un petit cadeau dans le rayon jouet. Ils repartaient ravis avec un pistolet à eau, ou un puzzle, acquis pour un bisou.

Je savais qu’elle n’allait pas très bien, sous l’emprise du crabe. Cet été, elle n’était plus à la boutique. J’avais pris de ses nouvelles, maman l’avait croisée une fois. Amaigrie, fatiguée, mais toujours battante, toujours souriante, toujours empathique.

C’est Loreleï qui m’a appris la nouvelle. « Ils l’enterrent mercredi », m’a-t-elle dit. J’irai… au moins signer le registre.

Cet après midi, j’étais au bled à coté. Sans viser particulièrement, j’étais à la bonne heure, au bon endroit. La ville est bondée de voitures. Tous les parkings sont pleins, voitures en double file, garées sur le trottoir. Dans la rue de l’église, je stationne en double file, me fraye un chemin au milieu des inconnus qui suivent la messe par les hauts parleurs. L’église est bondée, une file d’attente digne de station service en temps de grèves s’allonge devants les petites tables des regstres réparties devant l’église.

Comme les autres, je fais la queue pour laisser un témoignage de sympathie à la famille, de notre part à tous. Puis passe le stylo à la dame derrière moi.

Dans un coin de la place, j’explique aux enfants, leur demande de se souvenir un peu de cette dame qui leur offrait toujours un petit cadeau, une minute de silence –un pater, deux ave, et remballe mon petit monde dans la voiture.

En partant, je traverse la ville, morte. Tous les commerces sont fermés, arborant un petit papier blanc : « fermé pour cause de funérailles ». Il fait beau, le soleil brille, et c’est tant mieux. Il aurait été insultant pour elle de l’enterrer sous la pluie, elle qui a si longtemps été rayon de soleil dans sa caverne d’Ali Baba.

Au revoir, madame --et merci.

mardi 26 octobre 2010

Mais pourquoi j’aime autant ces vieilles pierres ?

Un jour mon c&t m’a dit : « il n’y a que là que tu es heureuse ». Si j’avais été un smiley, j’aurais fait la tête de celui qui ouvre grand un œil interloqué : O_o quelque chose comme ça.
Ces murs ont été témoins de tant de mauvais moments, tant de disputes, toutes générations confondues… Et pourtant c’est vrai : quand j’arrive ici, c’est comme si le temps s’arrêtait.

Je suis dans la cuisine, sur un coin de table, j’écris. La table est mise pour déjeuner, et les carottes cuisent doucement. Et puis il y a cette lumière, ce soleil éclatant sur la cuisinière, ces rayons qui traversent la pièce et se reflètent dans la fenêtre d’en face. Les ombres des arbres bougent sur le sol, sur les carreaux de la table, déformées par les vitres anciennes. Il y a ce silence mêlé de bruits familiers : l’eau qui circule dans les tuyaux du chauffage, les glaçons du frigo…

Il y a ce désordre de systèmes D, qui mélangent antiquités et modernisme, désordre que je ne supporterai pas chez moi. Ici, les fils qui pendent n’ont pas d’importance…

Ici, je suis zen. Le temps n’a pas de prise, c’est si précieux. Le temps est un luxe. L’espace aussi. Mes Vieilles Pierres, c’est mon royaume : luxe, calme et volupté..

Peut être irons-nous voir pousser les champignons cet après midi, ou ramasser quelques branches intéressantes pour une future cabane. Je ferais peut être quelques photos d’automne, et une course en ville… ou pas. Ou si non demain…

J’aime cette indolence hors du temps. Je suis bien, un peu comme une chatte allongée au soleil...

lundi 25 octobre 2010

La persécution de la télévendeuse

- Bonjour Madame, je vous appelle de la société machin pour savoir si vous avez reçu notre courrier pour installer des panneaux photovoltaïques sur votre toit ?

- Oui, madame, nous avons bien reçu, mais n’avons pas répondu car cela ne nous intéresse pas…

- Ha bon ? Mais on l’a envoyé récemment le courrier…

- Oui, mais ça ne nous intéresse pas.

- Pourtant c’est très bien les panneaux photovoltaïques…

- M’enfin Madame, vous avez regardé où vous téléphonez avant de proposer n’importe quoi à n’importe qui ?

- Pourquoi vous n’avez pas de toit ?

- (bien vu !) presque…

- Ha bon ? mais on peut quand même mettre des panneaux, ça vous ferait un toit…

- Madame, mon toit est en lauzes, le site est classé, vous croyez que je peux ?

- C’est vous qui voyez, mais je peux vous donnez un rendez vous avec un conseiller… Lundi prochain ? je vous rappelle quelques jours avant pour confirmer… Si vous tombez d’accord, les travaux pourront commencer le mois prochain !

- Non. Non, non et non ! Je ne veux pas de panneaux solaires sur mon toit, je ne veux pas de conseiller de rien du tout, je ne veux pas de travaux en plein hiver, je ne veux pas de travaux du tout d’ailleurs ! Et, je ne veux surtout pas que vous me rappeliez ! Il serait de plus intéressant que vous appreniez votre métier, et que vous regardiez où vous appelez avant de proposer n’importe quoi, et sachez que l’on ne fait pas de travaux sur le toit en plein hiver... Vous auriez plus de chances de décrocher des rendez vous. Même si c’est pas super palpitant votre boulot, soyez professionnelle !

[J’ai peut être été un peu loin… il ne faudrait surtout pas qu’elle se mette à pleurer à l’autre bout du fil… Mais non, elle rebondit et surtout raccroche !]

- Vous avez raison Madame, mon boulot est nul, mais je vais y penser à regarder où j’appelle pour ne pas appeler n’importe où… Au revoir !

dimanche 24 octobre 2010

Vieilles Pierres

Finalement, peu ont importés les barrages, les grèves, les manifs et les pénuries de carburant. Réveillée à l’aube, j’ai jeté quelques vêtements dans une valise, entassé quelques doudous, trois pantalons, trois t-shirts deux pulls, slips et chaussettes pour les enfants, mis tout ça dans le coffre de la Kabomobile, et escortée de mon c&t époux dans sa nouvelle c&t-mobile, j’ai avalé les kilomètres. J’ai avalé en douceur, le pied léger, à l’écoute des informations de route, attentive à la descenyte de la jauge d’essence. Tellement attentive à ne pas freiner une fois lancée que je n’ai même pas freiné devant les radars mobiles, tellement persuadée de rouler doucement dans l’économie de mon réservoir que je regardais les jumelles le sourire béat, juste avant de me rendre compte que j’étais juste au dessus de la bonne vitesse… J’ai bien dû perdre trois ou quatre points en venant. Les premiers. Pour une fois que je roule à cent trente… (cinq)…

Mes Vieilles Pierres sont toujours là. Le chauffage ayant fini par bien vouloir démarrer, la maison se réchauffe peu à peu, la chaudière ronronne, l’eau des radiateurs chante. Il faudra enlever les bulles d’air. Les enfants ont retrouvé leur domaine, mon c&t a fait son tour rituel de la maison, et moi, je me suis posée dans le cuisine. Rien n’a vraiment bougé depuis cet été. Le fond de l’air est juste plus frais, plus humide. Loreleï a remis le frigo en route, j’appuie sur le bouton de la cafetière, jette un œil dans le placard d’épicerie : il faudra faire un saut au bled-d’à-côté avant que la superette ne ferme…

Dimanche matin : marché. Le marché comme j’aime. Pas le marché à touriste, plein d’hollandais de passage Non, le marché local, celui de chaque dimanche, celui où l’on rencontre les vrais gens du pays. J’y croise Loreleï d’ailleurs, et son mari. Primeur, fromager, charcutier… Un poulet fermier chez le vietnamien, plus terroir que moi, le pain…

Cet après midi, il pleut, mais ça n’a pas d’importance. Mon c&t est remonté à la capitale du monde, il travaille demain. Les enfants jouent dans le petit salon, dehors la pluie tombe finement, l’eau qui tombe des gouttières crépite sur la terrasse. Je bois une tisane avec plein de citron, et prends enfin quelques minutes pour écrire ces lignes.

samedi 16 octobre 2010

Vive la République

Maman, on pourquoi on va à l’école à pied ? - pour économiser l’essence mon chéri…

Maman, pourquoi on ne va pas chez Disneyland pour Halloween ?
- parce que ça peut être une cible pour les terroristes mon chéri

Maman, pourquoi on ne part pas à Nos Vieilles Pierres pour les vacances ?
- Parce que les routiers bloquent l’autoroute, et qu’on a plus d’essence, mon chéri.

À part ça, tout va très bien Madame la Marquise…

Un petit café pour la suite ?

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