vendredi 17 juillet 2009

A propos de pétrin

Ce matin, à l’aube. Enfin à 8h30, mais l’aube quand même. (tant que je n’ai pas petit déjeuné, c’est l’aube) Coup de fil de la femme de ménage… - Madame Kabo, c’est Lorelei.. - Oui ! Bonjour Lorelei (je prends le ton enjoué de celle qui ne veut pas croire que le coup de fil annonce forcément une mauvaise nouvelle et tente de se persuader qu’elle appelle pour savoir si elle prends plutôt de croissants au beurre ou ordinaires…) (on peut rêver non ?) - Je vous appelle pour vous prévenir que je ne viendrais pas aujourd’hui.. - Ha ? (ha bon ? merd’alors !) - Et que je ne reviendrai que lundi ou mardi… - Ha bon ? (heu… elle se fout de moi là ou quoi ?) - Oui, en fait, je suis en train de déménager là… Parce qu’il m’a mise à la porte … - Pardon ? (je tombe des nues… je ne suis pas de très près les histoires de love de ma femme de ménage, mais, suite à leur dernière dispute –le 14 juillet, il me semblait que tout était rentré dans l’ordre hier…) - Oui, hier soir il a failli me jeter par la fenêtre, et m’a poussée dans les escaliers, on en est venus aux mains, et là je pars… - Ha oui, je comprends… - J’espère que ca ne vous embête pas trop… - Heu, non , moi non, je suis surtout embêtée pour vous…(tu parles ! j’espère bien qu’elle ne va pas me lâcher pendant l’été… c’est quand même les vacances…). Je peux vous aider à quelque chose ? - Non, merci, c’est gentil, mais là je vais juste emmener mes affaires chez ma fille et après je verrai pour me trouver un appart… d’ailleurs si vous pouvez regarder sur internet… - Oui, oui, bien sûr… - Bon à la semaine prochaine, alors madame Kabo.. - Ok, Lorelei à la semaine prochaine, et si je peux vous aider, n’hésitez pas… Voilà. Merd’alors… Je l'aime bien cette femme, elle est toujours souriante, joviale, bosseuse, faisant toujours tout pour s'en sortir... Y'a vraiment des cons... J’espère pour elle que ca va s’arranger.
Remarque pour moi aussi, j’espère, car les vacances dans la grande bicoque familiale sans femme de ménage risquent fort de tourner au cauchemar… Si non, les enfants sont en train de s’entre tuer… Je pense que je vais aller assumer mon rôle de mère et les emmener se promener au magasin de jouets histoire de canaliser leurs énergies… Si non, mon pain à moi, il était pas mal du tout… on l’a fini au petit dej...

jeudi 16 juillet 2009

Dans le pétrin

La lubie de faire du pain m’a prise il y a peu.
Ca fait longtemps que j’en avais envie, mais, le pain à la maison, jusqu’à maintenant c’était un peu le domaine réservé de mon mari. Les livres pour faire le pain c’est lui, la farine type 57, 59 ou 63, c’est lui, la levure de boulanger qui fini par sécher au fridge, c’est lui aussi. L’espèce de truc immangeable qui a cuit au four sans avoir fini de lever, et qui vous donne envie d’aller chez le boulanger du coin à cloche pied s’il le faut, c’est encore lui… Bref, on avait fini par conclure, qu’ayant un très bon boulanger à moins de trois cent mètres de chez nous, boulanger qui soit dit en passant n’avait pas augmenté le prix de sa baguette avec l’augmentation des cours du blé, l’homme altruiste, la confection de pierres boulangères maison, ce n’était peut être pas nécessaire…
Et puis un jour, je passe chez Audray et je la trouve les mains dans la farine ! - Mais qu’est ce que tu fais ? - Mon pain… - Haaa… avec les mains ?? - Bin oui !
Alors, moi la main à la pate, c’est pas forcément mon truc. Avoir les doigts tout poisseux, de la farine partout sur les mains, le plan de travail, le sol… Pas mon truc ! Par contre les tartines de pain maison, de ma copine : une tuerie ! L’idée a fait son petit bonhomme de chemin. D’abord, je me suis souvenue que je possédais un kitchenaid… instrument magnifique, mais qui avait fort peu servi jusqu’alors… Puis, j’ai trouvé de la farine aux céréales « bio avec levure incorporée »… plus qu’intéressant ! Et puis un jour, je me suis lancée ! J’ai versé la moitié du paquet de farine dans la cuve du kitchenaid, 250cl d’eau salée (bien salée, hein, m’avait dit ma cop, parce que si non ton pain, il a aucun gout !) laissé la machine mélanger pendant un quart d’heure, laissé monté la bête pendant deux heures… cuire. Résultat : pas mal. Seul hic : mon pain est tellement salé qu’il est limite mangeable. Poubelle ! J’ai fait une deuxième tentative, puis une troisième, puis j’ai estimé que je maitrisais la pain au kitchenaid. Alors je me suis lancée dans la brioche… Toujours au kitchenaid, comprendre sans toucher la pate avec mes doigts…. Oui, je sais… mais bon, on est comme on est ! En vacances, je n’allais pas débarquer avec mon kitchenaid adoré. Alors je suis venue sans… mais le pain maison a un coté addictif… et face aux terrines maison rapportées par la femme de ménage, j’avais envie de pain maison…
Alors je me suis lancée : Farine aux céréales, levure du boulanger, eau salée, herbes de Provence… le tout dans un saladier, et … les doigts ! Trois minutes plus tard, j’avais l’intégralité de la pate collée aux doigts ! à tous les doigts ! C’est évidemment ce moment qu’à choisi mon petit garçon pour s’écorcher les genoux et pleurer très fort… Quand on dit « être dans le pétrin » ! Ce n’est pas un expression en l’air ! Ca m’a pris dix bonnes minutes pour virer la pate collé à mes doigts ! Et dix minutes quand un petit garçon aux genoux écorchés hurle à la mort dans les oreilles, croyez moi, c’est long !
Au final ? Deux pansements et une sieste plus tard, la pate lève sur le coin de la cuisine. Elle a déjà quadruplé de volume… j’ai bon espoir !
A suivre…

mercredi 15 juillet 2009

Les joies de la campagne

Ha qu’elles sont nombreuses les joies de la campagne…
ET ce n’est pas cette petite photo so glamourous qui va me contredire. Mais quoi ? qu’est-ce ? Une pelle à testicules ? un pied de biche pour déloger des extraterrestres (on chauffe) ? Une nouvelle façon de planter les choux (là on refroidit…) ?
On donne sa langue au chat (ou à la … heuu… bref !) (mais quand on y pense, est ce qu’on est bien sûr que dans l’expression « donner sa langue au chat » il s’agisse bien d’un animal masculin ? Je la trouverai tellement plus appropriée si elle s’adressait à un animal de sexe féminin…) (mais bon là n’est pas le sujet !)
Or donc, de quoi s’agit-il ? D’une pince à tiques !
Quoi qu’est-ce ?
La tique, tout le monde connait! Les tiques sont des acariens ectoparasites. Elles passent une partie de leur cycle sur la peau de mammifères, d'oiseaux ou de reptiles, se nourrissant de leur sang grâce à un rostre.
Or l’homme (et donc la sa femmeet son enfant) est un mammifère comme un autre…
La meilleure façon de prévenir les maladies portées par la tique est d'éviter la piqûre. Bien sûr, c’est facile à dire… Mais je suis quelqu’un d’assez triviale à mes heures perdues… Une inspection soigneuse du corps après les promenades ou activité en forêt permet de détecter et enlever les tiques avant qu'elles aient eu le temps de transmettre la maladie de Lyme.
C’est pourquoi, à la campagne, le bain du soir, est obligatoire…
Avec inspection minutieuse bien sur !
En cas de morsure suspectée (point rouge) ou avérée chez l'homme, il faut consulter un médecin, les conséquences pouvant être graves, voire invalidantes: maladie de lyme et piroplasmose.
Le risque de contamination est faible les premières heures et augmente après quelques heures, quand la tique commence à recracher un peu de sang.
D'où l'intérêt de l’inspection après chaque sortie...
Ceci dit, c'est surtout lors des balades en forêt, dans les champs et prairies que le risque est le plus élevé.
Ce soir j’ai découvert une tique dans le dos de mon grand…. Super la campagne ! Peut importe, dès que la tique est découverte, il faut la retirer rapidement car le risque de contamination augmente avec la durée du contact.
Saisir la tique au plus près de la peau à l'aide d'une pince à tiques (vendue en pharmacie) ou par défaut d'une fine pince à épiler non-coupante.
L'utilisation d'outils spécialisés permet et demande parfois d'effectuer un mouvement rotatif tout en tirant la tique.
Toutefois, si vous employez une pince à épiler, veillez à tirer droit vers l'extérieur et d'un coup sec, ceci afin d'éviter tout mouvement de torsion qui pourrait détacher la tête du corps.
Une fois la tique retirée, ne pas oublier de bien désinfecter.
À défaut de pince à tiques, il existe aussi une méthode très efficace mais peu recommandable qui consiste à frotter plus ou moins fort la tique avec un morceau assez résistant de papier toilette, et du liquide vaisselle. En frottant le papier imbibé contre la tique, ceci permettra que l’animal s’accroche au produit. (Attention une fois encore à la force que vous mettez dans le frottement contre la peau. Il peut parfois arriver que vous n’arrachiez qu’un morceau de la bête. Mais ne frottez pas non plus avec une force trop faible, car la méthode pourrait ne pas suffire).
Afin d'éviter que la tique ne régurgite et surinfecte la plaie, il faut bien prendre garde à ne pas l'écraser, ni la blesser.
Pour la même raison il est généralement déconseillé d'appliquer tout produit (éther, alcool...) bien que ça soit plus discuté.
En effet, en se sentant agressée, la tique risque de régurgiter et d'envoyer ses microbes dans l'hôte qui l'héberge.
La meilleure solution est de se rendre chez une personne habilitée, médecin, pharmacien... Ou encore d'acheter un "tire-tic", petit appareil ingénieux qui se fixe entre le rostre et la peau et qui ne presse pas l'abdomen de la tique quand on l'enlève. Le but est d'éviter au maximum une inoculation de salive, ce qui se produit fréquemment avec une tique droguée à l'éther.
Surveiller attentivement la plaie pendant trois semaines. Consultez un médecin si vous avez une auréole rouge qui évolue (érythème migrant) ou que vous ressentez un état grippal. La prescription peut être un bilan sanguin et/ou un traitement antibiotique.
Voilà. Vous voilà tous prévenus… A part ca, la campagne c’est super…

mardi 14 juillet 2009

Vacances

Ce que j’aime bien dans les vacances à la campagne, ce sont ces grands moments de calme, d’inactivité, de sédentarité.
Les enfants s’activent sur leur vélo, balançoires, toboggan, bac à sable, piscine, et moi, je les « surveille » d’un œil somnolent, de mon transat, jaune.
Il n’y a pas grand-chose à faire. Si on veut.
On pourrait organiser des fêtes, inviter des amis, rassembler les cousins, visiter la famille... Mais pas aujourd’hui.
Aujourd’hui, c’est le premier jour des vacances, et il est urgent de prendre le bon rythme dès le départ… Ce sans quoi, jamais nous ne tiendront les sept semaines qui nous séparent du retour à la civilisation.
« Retour à la civilisation » ? Mais t’as internet quand même ? Oui, et l’eau courante aussi… Et une pâtisserie qui fait des petits fours à tomber, mais qui met plein de tuiles et cigarettes dessous les macarons et les truffes… Ce qui fait qu’il reste toujours les moins bons pour la fin…
Oui, j’avoue, je suis en vacances à la campagne avec les enfants, je blogue et mange des petits fours sur la terrasse à l’ombre. Il y a un peu de vent, juste ce qu’il faut pour ne pas sentir les 30° à l’ombre. Les libellules copulent en vol, les gendarmes marchent dos à dos, les enfants s’occupent tous seuls à portée de voix, et moi, je ne vois pas ce qui pourrait manquer à mon bonheur.
(à part Lui…)

vendredi 10 juillet 2009

A propos de Yves

Afin d’occuper mon désœuvrement, j’ai été roder au Printemps Haussmann. Bon, allez, j’avoue, je voulais en fait voir les nouveautés de mon ami Jérôme Dreyfuss, et notamment la couleur « Bois de rose » qui est un cuir de chèvre qui doit être à tomber sur un Billy… car plus rigide que l’agneau.. (à la relecture de ces deux lignes, je me rends compte à quel point cette phrase peut être nébuleuse pour un néophyte du It-Bag, mais bon, on ne parle pas aux néophytes ici, on le sait !) J’aime bien aller à Haussmann de temps en temps, histoire de prendre la température de la mode de la rue. Je trouve que Rive droite les tenues sont moins bobo que du coté de Saint Germain. C’est toujours un peu un choc pour moi que de traverser la Seine… Alors Kabo ? Qu’as-tu vu ? ? Qu’est ce qui t’as interpellée dans cette incursion du coté obscure de la Seine ? N’exagérons rien… Il y a cependant une chose qui m’a frappée, droit au cœur… C’est la recrudescence d’accessoires Saint Laurent que j’ai pu croiser… Les sacs… (j’ai failli faire une syncope à la vue d’un downtown dans les camaïeux de bruns à l’épaule d’une petite asiatique – pléonasme…), les chaussures, surtout celles aux talons démesurés (mais comment font-elles ?), ceintures, manchettes… Le tout aisément reconnaissable bien sûr… C’est un peu comme si depuis qu’il était mort, les fashionistas s’étaient senties obligées d’avoir un truc de Yves, comme un hommage. J’avais moi-même achété à l’époque un sac tribute, noir, classiquissime, intemporel, un peu comme si j’avais besoin de posséder quelque chose de Yves dont je ne me lasserai jamais… A propos de me lasser, j’ai failli craquer sur un Downtown (en solde !) en cuir tye&dye … Je me suis raisonnée, mais je n’ai pas dit mon dernier mot… Je l’ai essayé et reposé (car la vendeuse ne m’a même pas dit bonjour c’te pouf !).
Mais depuis, je ne peux me l’ôter de la tête…

jeudi 9 juillet 2009

Démarcheur téléphonique Bis

18h, je rentre du poney, mes loulous sont épuisés. L’un joue avec ses rayons de couleur, l’autre fait la sieste sur le canapé… Le téléphone sonne… numéro non identifié. - Allo ? Madame Kabo ? - Oui ? … - Bonjour, je suis Machine Bidultruc de la Société Canal + - Oui ? … (je me demande si je la connais ou si c’est un contact pro…) Et puis, elle enchaine d’une voix monocorde : - Vous êtes bien abonnée Numéricâble ?.... - (ca y est, je vois qui tu es amie du télémarketing… et j’enchaine très vite : ) Oui, en effet, mais nous ne sommes pas intéressés par l’offre de Canal Plus…(je n’ai pas envie de perdre mn temps à lui explique que 35€ par mois (environ) pour une chaine, je trouve ca hors de prix ! et pas envie de lui rétorquer que même si c’est pour des chaines sport, ca ne nous intéresse pas, nous on fait du sport m’dame, on fait pas que le regarder à la télé, en plus le foot, on s’en tape, le rugby aussi, tout comme l’ensemble des sport de balle, Ping pong compris ! Les films ? On les regarde en VOD, quand on veut) - … (silence à l’autre bout du fil… je lui ai coupé l’herbe sous le pied !) - Passez à la personne suivante… - … heu… - Merci et au revoir ! - … heu… oui au revoir ! On n’est pas une bonne maison pour les démarcheurs téléphoniques… Mais là, on sent bien que cette petite dame là, je suis sont premier coup de fil de son stage d’été… J’ai limite eu pitié, mais limite seulement… Parce qu’à 18h, j’ai vraiment autre chose à faire que de m’abonner à Canal +…. Autre sujet de raleries de ma part : depuis que je me suis auto-déclarée auto-entrepreneur, je suis submergée par les pubs les plus diverses de photocopieurs et autres abonnements aux pages jaunes… On se demande bien qui a vendu son fichier client pour rembourser sa petite dette d’Etat hein ?

mercredi 8 juillet 2009

Planning de la semaine…

Enfin une semaine comme je les attendais depuis un mois ! Les enfants sont au poney, et moi je vais pouvoir m’occuper de tout un tas de choses qui sont en stand by depuis trop longtemps.
- Faire le tri dans les placards des enfants Virer tout ce qui est trop petit, trop usé, trop moche, ; trop délavé, trop percé… et ca en fait ! Mettre de coté ce que je donne, et ce que je vais mettre à la brocante (c'est-à-dire ce que je donne ne faisant semblant de vendre… pour rester politiquement correcte ! Mais bon, ca débarrasse…)
- Faire le tri dans mon placard Idem, sauf que là le choix est encore plus draconien… Faut-il ou non garder ce tailleur gris souris de 1998 ? Sachant que bien qu’il soit totally out of fashion, la mode a la mauvaise habitude de revenir dès lors qu’on s’est débarrassé des pièces jugées vraiment trop trop périmées… Pour le tailleur en question, allez, on poubellise ! De toute façon, le jour où j’aurais besoin d’en remettre un, j’irai m’en acheter un chez Sonia Rykiel, and nothing else, sauf peut être chez YSL… Mais je m’égare ! Virer aussi tous les tshirt trop vieux, moches, tachés, déformés, trop grands ou trop petits… A chaque fois je me dis que je les garde pour faire de la peinture avec les Loulous et ils finissent toujours par ressortir inopinément le jour imprévu où j’ai besoin de sortir. Exit. Virer sans pitié les pulls bouloché, même si c’est du cachemire, même Bompart (dont la qualité baisse d’année en année, au point que je leur préfère maintenant ceux du Trendy Workshop qui au moins me ressemblent et sont uniques –et que même maintenant, ils font du coton, et il faut que je m’en commande un avant la fin de l’été…) Virer les chaussures que je ne remettrai pas, tous les talons supérieurs à 6cm, importables à banlieue-city, les ballerines déformées, les spartiates qui ont plus de 3 ans… (haaa mes premières K.Jacques… bon, elle, je les garde peut être encore un peu… pour la déco ?) Virer les blousons et manrteau que je n’ai pas porté depuis au moins deux hivers, car forte est la probabilité que je ne le remette plus du tout. Et ca prend une place dingue. Bon, tout ceci étant viré, il va falloir remplir harmonieusement et intelligemment… C’est bien connu, la nature a horreur du vide, surtout dans un dressing…
- Faire le tri de mes sacs… Et là, cruel dilemme… Mais il faut que je mette en vente sur ebay tout ce que je ne porte pas, et tout ce qui n’a pas une signification affective forte… Aïe, aïe, aïe… Y en a-t-il tant que ca qui répondent aux deux critères… A étudier…
- Faire le tri des magasines, papiers, prospectus, dessins, croquis… Bref des paperasses en tout genre qui envahissent mon bureau au point de ne plus m’y laisser entrer…
- Faire le tri des jouets des Loulous, rien que d’y penser j’en ai des nausées… et elles n’ont rien à voir avec une quantité d’alcool ingurgitée importante
Bon une fois tous ces tris effectués, on y verra plus clair… Un vrai ménage de printemps… Juste un peu en retard…
Puis… - Faire les bagages pour les deux mois de vacances (moins une semaine) - Et partir !!!!

vendredi 3 juillet 2009

Actes manqués

(à écouter sur fond de musique de Goldman, Fredericks, Jones) Je ne compte plus mes bourdes en ce moment… Erreur sur les jours de stage des enfants d’où report du départ en vacances, oubli d’un déj avec les copines (oui, ca c’est impardonnable !), oubli du nom d’une maman ayant cotisé au cadeau de la maitresse, oubli de l’anniversaire de ma tante, oubli d’un café à prendre avec une autre copine, oublie des boulettes de viande dans la poële, oublis, oublis, oublis… Comme si avec la chaleur mes neurones avaient fondu. Oubli et je-m’en-foutisme aussi. Comme si avec l’excès d’activités de ces derniers temps, je faisais un tri incontinent, un priorisation… Au final, tous ces reports, ces contre temps m’arrangent. Au final, je préférais aller chez Disney avec les enfants, plutôt que déjeuner dans un centre commercial bondé… Au final, je n’avais aucune envie de rejoindre cette autre copine dans sa banlieue lointaine pour un café… Au final, je n’étais pas pressée-pressée de partir dans mon exil vert dès lundi… Aujourd’hui, après deux jours de vadrouilles avec les enfants, j’ai juste envie de larver sur mon canapé, avec mon ordi, un peu de musique… et si les enfants pouvaient s’occuper sans trop faire de bêtises, et sans trop me solliciter, ca serait le pied total… Mais sur ces derniers points, faut pas trop rêver.

jeudi 2 juillet 2009

Saga Sacs : Le Bruno de Jérome Dreyfuss

Bon à la base, j’avais prévu de vous parler de mes sacs dans l’ordre de leur arrivée, ce qui fait que jusqu’à maintenant, je vous ai parlé de sacs de 2003, 2004… autant dire d’antiquités ! Bruno est arrivé chez moi par un double concours de circonstances. Le premier étant la petite invite à conso : « Moins 10% sur les produits déjà soldés » et le deuxième : le fait que mon bien chez Twee commençait à s’abimer. Je m’en vais donc, le troisième jour des soldes (on sait que le premier jour des soldes est les jour des mamans… grrrr, et on sait que le deuxième jour des soldes j’ai été frappée par une forte loi de Murphy…) Je m’en vais donc le troisième jour des soldes légère et court vétue, rue Jacob afin de « juste » jeter un œil. Malheureusement, je crois que je n’ai jusqu’à ce jour (enfin, jusqu’à hier) jamais réussi à sortir du 1 de la rue Jacob les mains vides… Et forcément, vendredi, j’en ressors avec Bruno. Sublime, en cuir grainé Moka, tout doux. De toutes façons, ayant laissé mon Twee en réparations, je ne pouvais pas repartir avec mes petites affaires dans un sac en plastique, il me fallait forcément un sac… et -30%, ca commence à être difficile à refuser. Bref ! Or donc, voilà la bête :
Bruno est Bobo-Chic, voilà ce qui pourrait le définir le mieux. Bruno est une besace de bonne taille (ne contenant pas de format A4, mais logeant facilement Zippy Wallet, pochette maquillage, appareil photo, carnet, lunettes, porte monnaie, clés, téléphone, doudou et petit jouets… « Logeant facilement », et c’est bien là que le bât blesse ! Car si le sac était moins logeable, on le chargerait moins… Car la clé du mystère est malheureusement bien là : ton Bruno, point trop tu ne chargeras, car si non, bandoulière en pâtira. Alors, pour être tout à fait honnête, la vendeuse annonce la couleur sans détours, la lanière est fragile. D’ailleurs d’entrée de jeu elle propose de la remplacer par une bête bandoulière en cuir. Le truc, c’est que la bandoulière en cuir, elle casse le look de Bruno. Alors je me dis : « Bah, elle tiendra bien l’été, et à la rentrée, je passerai prendre la bandoulière un peu plus large, plus longue, en cuir moka et ca ira bien… » Sauf que non, ca ne va pas bien ! Dès lundi soir, la bandoulière, devrais-je dire lanière a commencé à se dégueniller. Elle n’est maintenue sous le cuir que par du sparadrap rouloté ! Et pas joli-joli le déguenillage… Alors, soit… Jéjé nous fait un sac plus délicat, plus femme, mois vadrouille, avec des frangettes toutes mimi et une bandoulière à lanières superbe, mais qui tient trois jours ! Moyen moyen… Mardi matin, je fonce donc rue Jacob. La vendeuse (pas celle qui me l’a vendu) me dit que je dois certainement trop charger mon sac… Soit. Mais quand même au bout de trois jours !!! Bien sûr, elle me donne une lanière de rechange, qui ne peut être mise ne place qu’après coupage de la précédente… Dommage pour le système de rechange de lanières… un mousqueton n’aurait pas été le bout du monde, si ? Donc le Bruno au final ? Au final ca va que je l’ai eu en soldes, mais franchement, je trouve son prix disproportionné : 470€. Le cuir est certes beau, la forme originale, mais il manque un vrai travail de conception du sac. Dommage pour un créateur qui se gratte la tête pour trouver les trucs qui nous rendront notre vie de femme plus simple grâce à ses sacs… Perso les sacs à bandoulières en petites lanières-très-jolies, je passe.

mercredi 1 juillet 2009

Voilà l’été

C’est comme si soudain, le temps se mettait à passer à tout allure. Comme si à mesure que la température montait, les heures, les jours se mettent à filer à toute vitesse.
Premier Juillet ! Je n’ai pas vu passer le temps. Et quand le temps file trop vite, ca m’angoisse…
Hier dernier jour d’école pour les Loulous qui devaient enchainer cette fin de semaine sur un stage poney.
Sauf que…
Sauf que je me suis trompée dans les dates et que le stage poney ne commence que lundi. Or lundi, c’est le jour où j’avais prévu de partir en Auvergne pour deux mois… Je vous laisse imaginer ma tête lorsque la monitrice me voyant arriver avec mes deux petits garçons, me dit : « mais il n’y a pas de stage pitchoun cette semaine… » - Ha ? - Non c’est la semaine prochaine… - Haa ? Mince………. (Pour ne pas dire Merde devant les garçons…) Rapide réflexion faite, c’est pas plus mal. De toute façon, partir chez nous en Auvergne c’est pas comme si on partait aux Comores à date fixée. Après tout, on a la chance de partir quand on veut, la maison nous attends, et n’attends que nous.
Donc, cette semaine, je garde les garçons à la maison, ce qui va leur permettre de se reposer un peu, et c’est pas du luxe, la semaine prochaine stage de 5 jours poney, au lieu de trois, et ca tombe bien aussi car ca me laisse plus de temps pour préparer les affaires, et puis départ le 13 juillet. Du coup, moi qui étais très angoissée par toutes ces choses qui s’enchainaient trop vite pour moi, par ce mois de juin que je n’avais pas vu passer, ca va mieux. J’ai l’impression que ces 13 jours de juillet me donnent du souffle. On a deux semaines sans rien de prévu, et ca fait du bien ! A la rentrée, les choses ne seront pas pareilles, ca m’angoissait, ca va beaucoup mieux.
Ma « copine d’école » déménage, la directrice change d’école, la fille de mon autre copine arrête le poney… et moi, et moi et moi ?
Moi rien.
C’est toujours plus nul pour ceux qui restent, pour ceux pour qui rien ne change.
En partant encore plus vite en vacances, que mes amies, j’avais l’impression de fuir en avant.
Là, je sais que je vais me retrouver plus seule à la rentrée, mais je suis plus sereine. Les sorties d’école seront moins sympas, les matins moins complices, les pic niques moins improvisés, les mercredis moins mercrethon… et alors ? ainsi va la vie !
Tout ce qui m’angoissait hier, me semble moins dramatique aujourd’hui.
Comme si le poney reporté constituait une sorte d’acte manqué, me donnant un peu d’air. On a eu tellement d’activités tout au long de ce mois que j’attendais avec impatience notre exil au vert. Et là ce report, ce trouve ca tellement parfait… Comme un sas de décompression dont j’avais sans le savoir besoin. Allez, demain, je vous parle de Bruno et de ma mésaventure avec lui…

Un petit café pour la suite ?

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