mercredi 30 septembre 2009

Temps calme

Il y a des mercredis où c’est la course, des mercrethons, et il y a des mercredis où c’est plus calme, où tout le monde se pose et se repose. Et oh combien ils font du bien ces mercredis là !
Ce matin, réveil câlin. Mon cher et tendre a bien dormi, reposé, c’est avec le sourire qu’il me prépare mon café.
Plus tard, départ pour le poney club. Je selle les deux poneys à l’arrache… et les petits rejoignent chacun leur reprise.
Déjeuner économique et anti diététique chez les gastronome des enfants de moins de sept ans, mac do, évidemment.. Puis, miraculeusement, les petits acceptent de faire une sieste ! Je profite de l’occasion pour m’enrouler dans le canapé sous un plaid. Les pieds au soleil, la tête dans du coton. Je dors. Dorment-ils ? Peu importe… Une heure et demie de repos… Peut-on rêver mieux après les nuits hachées et les soirées trop amicales de ces derniers jours ?
15h, ça s’agite dans les chambres. Mais ça s’agite en chuchotements… Faire durer encore un peu le temps calme… Encore un peu de silence pour mon repos égoïste.
15h10, il ne faut pas rêver, toute bonne chose a une fin… C’est bon les garçons, vous pouvez vous lever et jouer calmement dans vos chambres… Wouuuuééééééé !!! (Présage pour le calme : mauvais)
15h12, entre cris et hurlements, je perçois les sanglots du Grand que le Petit a tapé. (oui, deux garçons d’age rapproché, c’est super pour la castagne, vous n’aviez pas remarqué ?)
15h13, le bénéfice de ma sieste est en train de s’envoler plus vite qu’une migration d’hirondelles rustiques.
15h15, tel un Général sud-américain, je décrète que le Grand dois jouer calmement dans sa chambre, et que le Petit doit venir finir son temps calme devant la télé, je cède plaid, et coussin, et autorise deux doudous… Magnanime…
Ainsi les minutes s’écoulent. Lentes et silencieuses, bêtifiées par la Bande à Picsou, qu’importe, l’essentiel étant de grappiller encore un peu de ce précieux temps calme dont nous avons tous tant besoin…

mardi 29 septembre 2009

La petite souris

0h50 : Maman !!! Mamaaan !!! MAMAAAANNNN !!! - heu… oui ? - Mamaann ! La petite souris, elle est passée !!! Elle m’a laissé une pièce d’or ! - Ha oui, mon chéri, elle est magnifique cette pièce ! C’est que ta dent lui a vraiment plu ! -... et maman, tu crois qu’elle est partie là, la petite souris ? et tu crois qu’elle court plus vite que le chat ? et elle est passée par quel trou la petite souris ? Maman, comment elle a emporté ma dent sans se faire attrapper par le chat ? …
Mon fils est mitraillette à paroles…
Mon neurone endormi n’a pas fini de recevoir la première question que déjà il en a posé trois autres… - Mon loup, elle est très forte la petite souris, ne t’inquiète pas, il faut dormir maintenant… -mais maman, j’ai plus sommeil… et puis j’ai un peu mal à… Peu importe où il a mal, d’exitation, le sommeil est parti. J’ai toutes les peines du monde à le convaincre de se recoucher. 2h et quelques… il tousse, et tousse encore.
Mon cher et tendre, moins tendre et plus énervé tourne et retourne dans le lit conjugué ( je dors, tu dors…) - on est bien d’accord que sa toux est sèche là ? -heu… oui. - alors c’est lequel le sirop à lui donner ? - … (je ne sais plus, à cette heure de la nuit, je sens les rouages grippés des neurones qui font l’effort de se souvenir…) je ne sais plus. Y’en a deux, et c’est écrit dessus. - …
2h30 : Les deux sont pour toux sèche. - ha oui, le dernier qu’il a eu c’est l’Helicidine… - j’ai donné l’autre… - C’est bien aussi.
8h moins peu, extérieur jour, la table, quatre chaises, un homme, une femme (chabadabada) piquent du nez sur leur petit déjeuner. Le Petit joue avec sa pièce, super fier, il ne la lâche pas. Il faudra regarder ce que c’est comme pays sa pièce, histoire d’éviter le drame si jamais il la perd… - Tiens, mon loup, si tu montrais ta pièce à papa ? Trop fier, le Petit accourt. Le père se penche sur les minuscules lettres : Lisch-tein-burg ? -Lichtenstein ? Luxembourg ? - Peut être … Déjà le Petit reprend son trésor et s’enfuit sur le canapé-bateau-pirate avec lui. - En plus c’est une pièce rare, qu’elle a apporté la souris… - mon Loup, il ne faudra pas la perdre - mon Loup, si tu veux on ira acheter quelque chose demain avec ta pièce… - voilà, toi, tu lui apprends à dépenser… alors qu’on pourrait aussi lui apprendre à épargner…
Bin woué la shopping addict, transmet…. Déjà, le gouffre éducationnel.

lundi 28 septembre 2009

Lundi

Ce lundi, la maison est un champ de bataille.
Je suis épuisée d’un week end trop remplis.
Je garde mon Petit à la maison pour cause de rendez vous dentaire.
J’ai l’énergie d’un escargot asthmatique et la motivation d’une limace unijambiste. Seule l’idée de compter quelques carreaux bleutés me sort de ma léthargie.
Allez, demain, ça repart. Tout le monde sait bien que le lundi ne sert jamais à rien.

vendredi 25 septembre 2009

De la complexité de la femme

Matin Blafard, huit heures deux. Intérieur jour, une table, quatre chaises, dont deux où sont assis un homme, une femme (chabadabada…) Sur la table, deux cafés, un paquet de krisprolls, deux pots de confiture : fruits rouges, et melon (celle là, on en a déjà parlé …)
Lui : alors tu préfères les krisprolls aux Heudebert ? Elle : (ouvre un œil, lève un sourcil, genre : o_O), je n’aime pas les Heudebert. Lui : alors pourquoi t’en achète ? Elle : j’achète des grillés Pelletier, c’est pas pareil Lui : o_O, je croyais que tu n’aimais pas les krisprolls, t’en achète jamais… Elle : (avec le ton de celle qui va devoir entrer dans de grandes explications métaphysiques sur la vie, l’amour, les vaches). En fait, quand j’en mange pas, je ne me souviens plus que j’aime, mais quand j’en mange j’aime bien. Lui : mais tu ne préfère pas les biscottes ? Elle : bin quand je mange des krisprolls, les biscottes ne me font pas envie. Et quand je mange des grillés pelletier les krisprolls ne me tentent pas. Lui : o_O…
La femme est un être complexe et contradictoire… surtout la sienne. Ca démystifie les matins glamour ça…

jeudi 24 septembre 2009

Piscine vs Chloé

Jeudi (et vendredi) c’est établi, c’est piscine. Pas question de sécher (ha ha ha … sécher la piscine, trop drôle) (ok, je sors) (mais si je sors, pas de billet, à vous de voir)
Pas question de sécher puisque j’avais « rendez vous » avec le maître nageur.
J’avoue que l’idée du lapin m’a bien effleuré l’esprit, si ça se trouve il ne s’en serait même pas rendu compte… mais par principe, j’aime honorer mes rendez vous, surtout avec les maîtres nageurs. Celui-ci, en l’occurrence m’avait fourguée à sa collègue. Adieu veaux, vaches, cochons et tablettes de chocolat, et bienvenue dans le monde des abréviations charabiesques : « E : 100m 4n en N1, 50 dos, 50 br 100m br cw, 100m jb cw, 100m cw nc en N2… » heu… comment dire… et en français ça donne quoi ?
Mille cinq cent mètres plus tard, j’ai fini tous les allers-retours indiqués sur la fiche. J’ai les bras un peu lourds, mais je suis bien.
Sur le bord du bassin, la maître nageur m’explique ce qu’elle attend de moi pour les prochaines séances. Elle a un joli accent du sud ouest, et a très envie de me préparer ces petits entrainements, car, vous comprenez, elle a fait de la compétion ! (oui, mais pas moi… peu importe) Elle est motivée et son entrain est communicatif, ses conseils avisés. Tant pis pour les tablettes de chocolat, je me rincerai l’œil en battant des pieds, ma planche à bout de bras. Bientôt, ce seront mes tablettes de chocolat que je regarderai. (Bientôt, bientôt… Bin quoi ? on ne peut plus rigoler ?)
Pour preuve de ma motivation sans faille, je tiens quand même à signaler l’existence des deux invitations aux Ventes Presses Chloé toutes deux déclinées pour cause de dentiste, et de Piscine ! Déclinées !! (Quand je vous dis que tout se perd et que la femme est un phénomène en constante mutation…)
(Standing ovation s’il vous plait monsieur le Banquier)
Piscine 1 - Chloé 0 (la piscine jouait à domicile...)

mardi 22 septembre 2009

Nœud

Ce matin, réveil dans l’angoisse, le stress, le nœud dans l’estomac.
Sept heures moins le quart, et je suis encore dans mon rêve.
Dans mon rêve, elle est encore en vie, mais on sait que son cancer se généralise. Les métastases ont attaqué la bouche, les gencives et les dents. Drôle de cancer. Aux dents. On se promène près d’un port, ou un bassin portuaire, peu importe. Et dans l’eau des carcasses d’avions. Tous ceux qu’elle aurait dû prendre, et qu’elle n’a pas pris. Drôle de rêve.
Elle est si présente. Normal, nous sommes le 22 du mois. Quatre vingt six mois… déjà. Pensée à part, chaque vingt deux.
Puis mes esprits reprennent le dessus. Et c’est la bouche édentée de mon Petit qui me serre le ventre. Je trouve ça tellement injuste. Pourquoi est ce que ça lui arrive à lui ?
Il n’a cependant pas passé une trop mauvaise nuit. Ce matin il est heureux de réussir à boire tout son lait. Il est heureux de ne pas aller à l’école, de rester avec moi. Il est fier de m’accompagner à ma réunion de parents d’élèves où il a été d’une sagesse dont je ne l’aurais pas crue capable.
De retour à la maison, il s’installe devant la télé, puis mange quelques biscuits, s’extasie de pouvoir les croquer de sa dent valide. Il mange tout le paquet. Je laisse faire. Tant pis pour la soupe et la purée… Je n’ai pas envie d’être sévère avec lui aujourd’hui.
Livre de la Jungle, Petite Sirène, Hercule… Les dessins animés défilent. Il se repose un peu sur le canapé, puis monte jouer dans sa chambre. J’en profite pour régler quelques dossiers en cours.
Je suis toujours nouée, stressée, angoissée. Comme une sournoise envie de pleurer à chaque minute, comme un vide glacial dedans malgré le soleil extérieur… Comme un sentiment de raté.

lundi 21 septembre 2009

Trente deux dents (et deux dehors)

(Ou plutôt une vingtaine, moins une. )
Lundi midi. Mon portable s’énerve, numéro inconnu, je réponds : « Madame Kabo ? - oui ? (heu… comment ils ont fait les télévendeurs pour avoir mon numéro de portable ?) - c’est Marie Claire Machin à l’appareil.. - oui ? (bon, alors elle vent quoi Machine là ?) - … du Centre de Loisirs de l’école… - Ha ? (mais pourquoi elle m’appelle ?)
Puis c’est comme si la synapse avait enfin lieu et que l’étincelle allumait les alertes : lequel des deux ? que s’est-il passé. Dans le bruit de fond de mes pensées emmêlées j’entends « ne vous inquiétez pas », « tombé sur la tête en courant », « je crois », « en fait je n’ai pas vu, car je n’étais pas là » « dent cassée, peut être », puis quelqu’un lui souffle « non surement »…
Je compile les informations : « je viens le chercher, je suis là dans dix minutes ». Sac, clés, voiture. Feu rouge, droite, poser la voiture sur un bateau face à l’école.
La directrice et Marie Machine m’attendent à la porte, se confondent en explications, limite en excuses. « Il est où ? » (pas le temps de faire de phrases en Français. Tant pis pour Lao Tseu, il s’en remettra). Marie Machine me conduit jusqu’à la classe du Petit. Il est sur les genoux de la maitresse, ne pleure plus, mais étouffe un sanglot en me voyant.
Je ravale mes larmes.
Prendre le ton calme pausé et rassurant. « Tout va bien mon loup, on va s’occuper de ta dent… » La maitresse est un sucre d’orge. Je l’aime.
La directrice, un bonbon tendre. Elle appelle son propre dentiste pour qu’il nous reçoive immédiatement.
Marie Machine se confond en excuses, je la remercie… Ce n’est pas de sa faute, en plus, je m’en fiche de ses excuses. Mon petit est étrangement calme. Sous le choc.
Le dentiste N1, nous reçoit. Regarde la dent cassée, prend une radio. Ne peut rien pour nous, nous redirige vers N2 spécialisé enfants.
N2, ne peux pas nous recevoir, j’amorce le scandale. Il doit nous rappeler.
Entre temps, j’appelle ma pédiatre qui est une guimauve à la violette. Elle me conseille de contacter un Stomato N3 (le chef de service en fait) à Saint Vincent de Paul … qui ne peux nous recevoir avant deux ou trois jours…
Mon scandale intérieur monte d’un cran. On me transfère aux Urgences Stomato. Qui elles sont fermées, revenez demain… Mais en attendant, il lui faut des anti douleurs et des antibiotiques à votre Petit… D’accord, qui me les prescrits ? Nx ? (je sens la suite des N s'incrémenter, s'accroitre jusqu'à l'infini, la moutarde aussi s'accroit dans mon nez infini ...)
De plus en plus remonté, mon scandale rappelle (pour la troisième fois en de deux heures) le spécialiste N2. Dois-je recontacter mon pédiatre pour la prescription, ou va-t-il nous recevoir ? Ha bin si, justement, venez à 19h…
Bien plus tard. Après plus d’une heure de soins, mon Petit a une dent en moins (ou presque). Il a été d’un courage que seule la trouille et le choc justifient.
Il m’explique qu’il ne doit manger que soupes purées et compotes jusqu’à nouvel ordre, et ne pas retourner à l’école pour que personne ne le pousse… (ha bon ? parce qu’en plus il a été poussé ? mais qui diable surveillait la cours ?? BdM -- Bordel de Merde -pardon)
Il est tard, tout le monde dort.
J’écris ma tristesse, ma déception, mon coeur gros.
J’ai un énorme sentiment d’injustice par rapport à son sourire espiègle.
Comme il m’a dit du haut de ses quatre ans : « je ne voulais pas avoir ça maman… »
Comme je lui ai pensé du fond de mon abîme intérieur : « j’aurais préféré que ce soit moi mon loup… »

vendredi 18 septembre 2009

De l'eau, rien que de l'eau (et des carreaux)

« Un éléphant qui se baignait, se baignait…
Vint une petite souris au bord de l’eau. La souris à l’éléphant : - hé toi sors de l’eau ! Hé toi !!! Sors de l’eau ! - … (non, mais qu’est ce qu’elle a celle là ?) - Hé toi ! sors de l’eau ! oui ! toi, là ! - … (mais c’est à moi qu’elle parle ? ha… bon, pfft, ok je sors…) - Bon ça va, c’est pas toi qui m’a piqué mon maillot ! Plop ! » [Désolée]
Je ne suis que fierté. Je ne suis que bonheur intérieur, réalisation, plénitude. Domptés la peur, l’angoisse le stress. Je n’ai pas faibli, pas flanché.
A midi moins dix, je me suis habillée, j’ai pris mes affaires et d’un pas décidé j’y suis allée. J’étais un peu en avance et une foultitude de cartes vermeilles squattaient la porte… Doutes. Tant pis, j’y suis, j’y reste.
Entrée, vestiaires, douche symbolique, pédiluve, bassin.
Je pose mes affaires sur les gradins et avise un maître nageur : « Bonjour, je voudrais prendre des leçons particulières… pas forcément aujourd’hui, mais prendre rendez vous, fixer un jour, au fait, ça coûte combien ?... » - C’est pour apprendre à nager ? - Heu… non pas forcément apprendre, mais pour me motiver à venir, plus… (il a du se dire... bref, mieux vaut ne pas imaginer ce qu'il a pu se dire...) - Je vais déjà vous regarder un peu avant de vous conseiller… et vous viendrez me voir pour qu’on discute quand vous aurez fini. - … (gloup’s comment on fait déjà ?) Assise sur le bord, je mets mes lunettes, coince mes cheveux, bonnet et saute dans l’eau…
Aller, retour, aller, retour, crawl, brasse, dos… aller, retour, aller, retour… crawl, brasse, dos. Au début essoufflée, je ralentis les battements, tire moins d’eau avec mes mains, me laisse glisser, m’allonge… retrouve le souffle…. Aller, retour, aller, retour… Les longueurs s‘ajoutent, se cumulent. Je commence à avoir mal aux bras, au cou, aux trapèzes… Tiens, je ne me souvenais pas qu’on avait des muscles à cet endroit là.
Cent, Deux cent, trois cents… cinq cent, mille… Cinquante mètres détente, et je sors de l’eau.
Sur les gradins, je me sèche un peu avant de prendre mes affaires et de m’approcher des maitres nageurs. « voilà, dis-je.. - On vous a regardé avec ma collègue… ca va… - (je rougis et bafouille un truc proche du "heu woué"…) - En fait, on ne va pas pouvoir vous donner de leçons particulières… En fait les gens que l’on prend à deux ou trois en leçons particulières ne savent pas du tout nager… Ceux qui nagent, comme vous, nagent en club… - Oui, mais je n’aime pas nager avec les autres (je suis asociale, agoraphobe et ermite de surcroit…)… - Ce que je peux faire pour vous la prochaine fois où vous venez, c’est que je vous fais un programme sur deux mille mètres par exemple… et je vous coach un peu… s’il le faut on ajuste. - Ha… oui… pourquoi pas…
De retour à la maison, je suis fière de moi. Fière d’y avoir été, déjà. Et fière d’avoir bouclé mon kilomètre en un peu plus d’une demie heure…
Quand mon cher et tendre rentre du labeur, j’exulte : « tu te rends compte, j’ai nagé un kilomètre, et il m’a dit que je nageais bien, et… etc … et… blablabla… et j’y retourne demain ! - Demain ? pourquoi faire ? - Bin pour nager ! (je vais pas faire un tennis, on n’est pas dans le sketch de Pierre Palmade là !) - Encore ? - Bin oui ! si je veux reprendre il faut que je nage deux à trois fois par semaine… - Pffft ! tu fais tout à l’excès toi ! Toujours à l’excès… - Bin en quoi ça te gène que je nage ?
Trop tard, mon tendre et doux époux a le visage fermé. Peut être à cause de sa journée, peut être parce que son ordinateur refuse de démarrer, peut être parce que je me remets à nager ? Charmante soirée … anyway.
Edit : Mon tendre et doux me signale à l'instant que le sketch du Tennis, c'est pas Palmade, mais Bigard... Rendons donc à Bigard... (j'aimais mieux Palmade, tant pis.)

jeudi 17 septembre 2009

Hi ! Heels !

Lors de mes récents pèlerinages au Temple de la Perdition je n’ai pu que remarquer la hauteur vertigineuse des talons.
Ce qui m’étonne le plus, c’est de les voir aux pieds de pas mal de femmes finalement. Alors pourquoi pas moi ?
Galeries Lafayette Haussmann, le nouvel espace chaussures au sous sol, trois mille mètres carrés… un coup d’œil s’impose, « juste » pour voir…
Tour rapide, toutes les marques y sont, ou presque, d’un coté les clonack et consorts, de l’autre Louboutin, Dior, Fendi. Tous y vont de leurs talons vertigineux, fins, sublimes. Comme une pointe de flèche de laquelle s’élève la jambe.
Fendi. Elle m’appelle. Je la prends dans ma main. Sublime. La retourne : 39… Ma taille. Mon pied gauche déchausse mon pied droit, et déjà mes orteils se glissent dans le sublime escarpin. Ni étroit, ni trop large. Il emboite le pied que je pose par terre. D’une main je tiens ma ballerine, de l’autre le présentoir. Dans la glace ma jambe galbée est interminable. Je me laisserai bien aller à mesurer un mètre quatre vingt moi... Tentant. Et si je m’appuie dessus ? pas si inconfortable… Dois-je ou non lâcher le présentoir ? Soyons folle… Ou pas. Non, je préfère ne pas tenter l’équilibre instable. J’ai encore en tête le souvenir cuisant de l’entorse récente.
D’un doigt je retire l’escarpin vertigineux. Le retourne, matte le prix : 595€, ca fait cher l’entorse. Non remboursable par la sécu en plus. Je repose la bête. Pas de regrets. Magnifique, mais pas de regrets.
Je préfère rester naine... et saine d'entorse et d'esprit.

mercredi 16 septembre 2009

123 école au petit déjeuner !

En tant que mère indigne et cependant concernée par la croissance de mes enfants, dont je n’ai de cesse de vous rabattre les oreilles de leurs exploits les plus sombres, je me sentais un peu mal à l’aise de passer directement du lait de croissance à notre lait demi écrémé bio (quand même !). A 3 ans, l’enfant n’a plus les mêmes besoins qu’un nourrisson mais il n’a pas encore ceux d’un adulte, ni ses capacités digestives. Passer d'un lait de croissance à un lait demi écrémé me semblait brutal, mais en l'absnece de solution, je m'étais résignée.

Et voilà, que je découvre que lactel fait un lait tout exprès pour assurer cette transition, un lait intermédiaire netre le lait de croissance et le lait demi écrémé ! Je m’en vais donc tester ce lait : 123 Ecole spécialement conçu pour les 3- 6 ans. Un lait pour devenir Grand, un lait bien dosé en protéines (qui en contient plus que dans le lait deuxième âge, mais moins que dans notre traditionnel lait demi écrémé), qui contient les bonnes vitamines B, D et E, ainsi que le calcium pour apporter vitalité et favoriser la croissance. Quelle bonne idée ! Pile ce dont j'avais besoin, sans vraiment oser l'espérer !

Je teste donc ce nouveau lait sur mes enfants. Non sans au préalable commencer par le gouter moi-même… Au gout, point de différence avec notre lait Bio habituel. Au gout, toujours, les enfants ne voient pas la différence non plus. Ils avalent leur petit déjeuner : lait - choco ou lait - céréales. Il ne reste plus qu’à espérer que les vitamines aient un effet sur leur entrain à ranger leur chambre, et que leur croissance se fasse sentir dans leur résultats scolaires… (bin quoi ? on peut toujours rêver non ?)

(Sur le site 123 Ecole vous pourrez trouver d’autres info et conseils sur la nutrition et la croissance de vos enfants, ainsi qu’un espace ludique où vous pourrez imprimer des dessins à colorier)

(Plus d’informations également sur le site des mamans magiques : www.magicmaman.com n'hésitez pas à consulter les conseils et retours ds autres mamans ayant essayé le lait 123 Ecole )

Article sponsorisé

Un petit café pour la suite ?

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